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Don Ramiro, un viudo rico, se consuela en el libertinaje. Sus prójimos viven a
costa de él. Y se inquietan al ver dilapidar la fortuna de esta forma.
Aprovechando de su inconciencia después de una borrachera, lo transportan a un
departamento miserable y le hacen creer que está arruinado.
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MEXIQUE / 1949 / 1
h 30 / N & B
El gran calavera (Le grand
noceur)
Scénario : Luis Alcoriza, Janet Alcoriza, d’après la pièce homonyme d’Adolfo
Torrado / Image : Ezequiel Carrasco / Décors : Luis Moya, Darío Cabañas /
Production : Ultramar Films / Producteurs : Fernando Soler, Oscar Dancigers /
Montage : Carlos Savage / Musique : Manuel Esperón / Son : Rafael Ruiz Esparza
• Interprétation : Fernando Soler (Don Ramiro) / Rosario Granados (Virginia) /
Andrés Soler (Ladislao) / Rubén Rojo (Pablo) / Gustavo Rojo (Eduardo) / Maruja
Grifell (Milagros)
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Don Ramiro, un riche veuf, se console dans la
débauche. Ses proches qui vivent à ses crochets s’inquiètent de la voir ainsi
dilapider sa fortune. Profitant de son inconscience après une beuverie, ils le
transportent dans un appartement sordide et lui font croire qu’il est ruiné.
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Don quintin, viajante algo fracasado sorprende a su mujer con su
mejor amigo. Enojado, echa a su esposa, ella le dice que su hija no es suya.
Asi que abandona al bebe, cerca de la casa de u nos campesinos anos después su
ex mujer le confiesa que la niña era su hija, pero han pasado 20 anos
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MEXIQUE / 1951 / 1 h
20 / N & B
La hija del engaño (Don Quintín l’amer)
Nouvelle version du film espagnol Don Quintín el amargao (1935), dirigé par
Luis Marquina et produit par Luis Buñuel Scénario : Luis Alcoriza, Janet
Alcoriza d’après la pièce de Carlos Arniches et Carlos Estremara Don Quintín el
vientos. Image : José Ortiz Ramos / Décors : Edward Fitzgerald, Pablo Galván /
Production : Ultramar Films / Producteur : Oscar Dancigers / Montage : Carlos
Savage / Musique : Manuel Esperón / Son : Eduardo Arjona, Jesús González Gancy
Interprétation : Fernando Soler (Don Quintín Guzmán) / Alicia Caro (Marta) /
Fernando Soto “Mantequilla” (Angelito) / Rubén Rojo (Paco) / Nacho Contra
(Jonrón) / Lily Aclemar (Jovita) / Roberto Meyer (Lencho)
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Don Quintín Guzman, voyageur de
commerce, n’est pas heureux en affaires. En rentrant chez lui après une mission
ratée, il surprend son épouse dans les bras de son meilleur ami. Fou de rage,
il chasse sa femme, qui au passage lui annonce qu’il n’est pas le père de sa
fille. Profondément blessé, il abandonne l’enfant à la porte d’une humble
maison de paysans. Les années passent, il devient le redoutable patron d’un
cabaret, méprisant tous les gens qui l’entourent. Dans son lit de mort, son
ex-femme lui avoue que l’enfant était vraiment le sien. Repenti, il cherche à
retrouver sa fille, mais plus de 20 années se sont écoulées.
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El día de su boda con Albina Oliverio aprende que su madre agoniza.
Antes de que sus hermanos se repartan el patrimonio Oliverio sale hacia la
capital para que un notario valide el testamento de su madre Mientras viaja en
autobús una serie de contratiempos surge : la crecida de un río, una fiesta en
casa del chofer, la presencia de la hermosa Raquel…
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MEXIQUE / 1951 / 1 h 14 / N & B
Subida al cielo (La Montée au ciel)
Prix du film d’avant-garde du Festival de Cannes 1952 Scénario : Juan de la
Cabada, Manuel Altolaguirre, Lilia Solano Galeana, Luis Buñuel / Image : Alex
Phillips / Décors : José Rodríguez Granada, Edward Fitzgerald / Production :
Producciones Cinematográficas Isla / Producteurs : Manuel Altolaguirre, María
Luisa Gómez Mena / Montage : Rafael Portillo / Musique : Gustavo Pittaluga /
Son : Eduardo Arjona, Jesús González Gancy Interprétation : Lilia Prado
(Raquel) / Esteban Márquez (Oliverio Grajales) / Carmen González (Albina) /
Luis Aceves Castañeda (Silvestre, le chauffeur de l’autocar) / Roberto Cobo
(Juan) / Manuel Dondé (Le Candidat)
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Le jour de son mariage avec Albina,
Oliverio apprend que sa mère est mourante. Avant que ses frères ne fassent un
partage inégal de l’héritage et à la demande de sa mère, Oliverio part pour la
ville afin de faire valider le testament par un notaire. Pendant le voyage en
autocar, une série d’incidents l’empêchent d’arriver à bon port : la traversée
d’une rivière en crue, l’accueil à coups de pierres d’un politicien, une fête
d’anniversaire chez la mère du chauffeur et surtout la présence de Raquel,
jeune femme belle et provocante prête à séduire Oliverio…
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“Caireles” y “Tarrajas”, dos empleados de la compañía de tranvías,
se enteran que el coche 133, que acababan de arreglar, está destinado a la
chatarra. Luego de una fiesta nocturna empapada de alcoholes, roban el tranvía
para salvarlo del desecho. Durante una noche y un día entero, tomarán a su
cargo una sarta de pasajeros sorprendidos, hasta el momento en que Papá
Pinillos, inspector jubilado, sube al tranvía y trata de prevenir a la
compañía.
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MEXIQUE / 1953 / 1 h 30 / N &
B
La Ilusión viaja en tranvía (On a volé un tram)
Scénario : Mauricio de la Serna, José Revueltas, Juan de la Cabada, Luis
Alcoriza, Luis Buñuel d’après la nouvelle de Mauricio de la Serna / Image :
Raúl Martínez Solares / Décors : Edward Fitzgerald / Production : Clasa Films
Mundiales / Producteur : Armando Orive Alva / Montage : Jorge Bustos, Luis
Buñuel / Musique : Luis Hernández Breton / Son : José de Pérez, Rafael Ruiz
Esparza. • Interprétation : Lilia Prado (Lupita) / Carlos Navarro (Juan
“Caireles”) / Fernando Soto “Mantequilla” (“Tarrajas”) / Augustín Isunza (Papá
Pinillos) / Miguel Manzano (Don Manuel)
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“Caireles” et “Tarrajas”, deux employés
de la compagnie des tramways, apprennent que le tram 133, qu’ils venaient de
réparer, est destiné à la ferraille. Après une soirée arrosée, ils volent le
tramway pour le sauver du rebut. Pendant une nuit et une journée entière, ils
prendront en charge une kyrielle de passagers pour le moins étonnés, jusqu’au
moment où Papá Pinillos, contrôleur à la retraite, monte dans le tram et essaie
de prévenir la compagnie.
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El odio reina en Santa Viviana, desde que las
familias Anguina y Menchaca se matan entre ellos. Gerardo, el último de los
Anguiano, educado en la ciudad, está lejos de la violencia pueblerina. Médico
en México, rechaza perpetuar la deuda de sangre que enluta su familia desde
hace varias generaciones. Pero Polo Menchaca, busca vengarse e incita a Gerardo
a que vuelva a Santa Viviana para arreglar cuentas.
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MEXIQUE / 1954 / 1 h 30 / N & B
El Río y la muerte (Le Rio de la mort )
Scénario : Luis Buñuel, Luis Alcoriza d’après le roman Muro blanco sobre roca
negra de Miguel Alvarez Acosta / Image : Raúl Martínez Solares / Décors :
Gunther Gerzso, Edward Fitzgerald, José G. Lara / Production : Clasa Films
Mundiales / Producteur : Armando Orive Alba / Montage : Jorge Bustos / Musique
: Raúl Lavista / Son : José de Pérez, Rafael Ruiz Esparza. • Interprétation :
Columba Domínguez (Mercedes) / Miguel Torruco (Felipe Anguiano) / Joaquín
Cordero (Gerardo Anguiano) / Jaime Fernández (Rómulo Menchaca) / Silvia Derbéz
(Elsa) / Víctor Alcocer (Polo Menchaca) / José Elías Moreno (Don Nemesio)
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La haine règne à Santa Viviana, depuis
que les familles Anguiano et Menchaca s’entretuent. Gerardo, le dernier des
Anguiano, a été élevé en ville, loin de la violence du village. Médecin à
Mexico, il refuse de perpétuer la dette de sang qui a endeuillé sa famille
depuis des générations. Mais Polo Menchaca cherche à se venger et incite
Gerardoà retourner à Santa Viviana pour régler ses comptes.
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Por su generosidad y su caridad sin límites, el padre
Nazarín vive en la más grande miseria. Debe huir, al ser desaprobado por la
Iglesia, por haber protegido una prostituta acusada de muerte. Nazarín fue
condenado a un prolongado vagar. Andara, la prostituta, y Beatriz, una joven
mujer abandonada por su amante, se unen, al destino del sacerdote perseguido,
impulsadas por una piedad histérica. Nazarín prosigue su camino de la cruz,
pero todas sus tentativas por predicar el amor divino se vuelven contra él…
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Prix international du Festival de
Cannes 1959
MEXIQUE / 1958 / 1 h 34 / N & B
Nazarín
Scénario : Luis Buñuel, Julio Alejandro, Emilio Carballido, d’après le
roman de Benito Pérez Galdós / Image : Gabriel Figueroa / Décors : Edward
Fitzgerald / Son : James L. Fields, José de Pérez, Galdino Samperio /
Production : Producciones Manuel Barbachano Ponce, S.A. / Producteur : Manuel
Barbachano Ponce / Montage : Carlos Savage / Musique : Macedonio Alcalá (orgue
de barbarie) et les Tambours de la Semaine Sainte à Calanda. • Interprétation :
Francisco Rabal (Nazarín) / Marga López (Beatriz) / Rita Macedo (Andara) /
Jesús Fernández (Nain “Ujo”) / Noé Murayama (Le “Pinto”) / Ignacio López Tarso
(Voleur d’églises)
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Parce que sa générosité et sa charité
n’ont pas de limites, le père Nazarín vit dans une misère profonde. Désavoué
par l’Église pour avoir protégé une prostituée soupçonnée de meurtre, Nazarín
doit fuir, condamné à une longue errance. Andara, la prostituée, et Beatriz,
jeune femme délaissée par son amant, se joignent, par une pitié hystérique, au
sort du prêtre persécuté. Nazarín poursuit son chemin de croix mais toutes ses
tentatives pour prêcher l’amour divin se retournent contre lui…
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Evocación biográfica de la vida apasionada y trágica
de la pintora Frida Kahlo.
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MEXIQUE / 1984 / 108’ / FICTION
Frida, naturaleza viva (Frida, nature vivante)
Réalisateur : Paul Leduc (cf. page 11) Scénario : Paul Leduc et José Joaquín
Blanco / Image : Ángel Goded / Montage : Rafael Castanedo / Son : Ernesto Cato
Estrada y Penelope Simpson Musique : Extraits de Camille Saint-Saëns /
Production : Clasa Films Mundiales / Producteur : Manuel Barbachano Ponce,
Dulce Kuri • Interprétation : Ofelia Medina, Juan José Gurrola, Max Kerlow,
Claudio Brook, Salvador Sánchez, Cecilia Toussaint, Ziwta Kerlow,
Valentina
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Leduc Évocation biographique de la vie
enflammée et tragique du peintre Frida Kahlo, compagne du peintre mural Diego
Rivera. Cette oeuvre est devenue un film culte.
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Un bar y un
muelle, el hambre y el silencio. Una mujer y un hombre, una historia de amor y,
todavìa, el silencio. Represiòn, algunos muertos, pero siempre el silencio
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MEXIQUE – CUBA – ESPAGNE / 1990 /
100’ / FICTION
Latino Bar (Latino Bar)
Réalisateur : Paul Leduc (cf. page 11) Scénario : Paul Leduc, José J. Blanco /
Image : Josép M. Civit / Montage Marisa Aguinaga / Son : Víctor Luckert /
Musique : Joan Albert Amargos, Consejo Valiente / Production - Icaic (Cuba)
Université de Los Andes (Venezuela) Channel Four (UK) / Producteur : José
Antonio Pérez Giner Interprétation : Dolores Pedro, Roberto Sosa, Antonieta
Colon, Nirma Prieto, Cecilia Bellorin, Milagros Carias, Lisette Solorzano,
Janet Thode .
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Un bar et un quai, la faim et le
silence. Une femme et un homme, une histoire d’amour et, encore, le silence.
Répression, quelques morts, mais toujours le silence.
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Al enterarse de que sufre una enfermedad Terminal,
Tadeo, un mago callejero, decide saldar cuentas con su pasado. Siempre
acompañado por su asistente, Félix, convierte su travesía cotidiana en una
búsqueda de perdón, solidaridad y reconciliación.
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MEXIQUE / 2004 / 98’ / FICTION
El Mago (Le Magicien)
Réalisateur : Jaime Aparicio
Scénario : Jaime Aparicio, Enrique Rentería / Image : Diego Arizmendi / Montage
: Jaime Andrade, Humberto Delgado / Son : Galileo Galaz Musique : Rosino
Serrano / Producteur : Mitl Valdez, Roberto Fiesco / Editeur : Jaime Andrade,
Humberto Delgado / Production : CUEC-UNAM, Conalculta, Imcine-Foprocine •
Interprétation : Erando González, Julissa, Gustavo Muñoz, Maya Zapata
Lorsqu’il apprend qu’il est atteint d’une maladie en phase terminale, Tadeo, un
magicien de rues, décide de régler ses comptes avec le passé. Toujours suivi de
son assistant Félix, il transforme sa vie de tous les jours en une quête de
pardon, de solidarité, et de réconciliation.
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Lorsqu’il apprend qu’il est atteint d’une maladie en
phase terminale, Tadeo, un magicien de rues, décide de régler ses comptes avec
le passé. Toujours suivi de son assistant Félix, il transforme sa vie de tous
les jours en une quête de pardon, de solidarité, et de réconciliation.
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El valle de Mezquital, la región de
Chiapas y el estado de Veracruz son los lugares de cuatro enfrentamientos entre
la civilización moderna y el mundo indígena tradicional.
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MEXIQUE / 1953 / 103’ / FICTION
Raíces (Les Racines)
Réalisateur : Benito Alazraki Cinéaste prolifique et populaire, avec une
trentaine de films, il a investi tous les genres. Sa filmographie présente des
films de facture classique avec une thématique paysanne, comme pour Raíces
(1953), des comédies musicales ou des films fantastiques où se croisent
vampires et zombies… Parmi ses autres films : El toro negro (1959), Santo
contra los zombies (1961), Los pistoleros(1961), A ritmo de twist (1962), El
rey de los taxistas (1987), Objetos sexuales(1989), Yo hice a Roque III(1994)…
Image : Ramón Muñoz et Walter Reuter / Musique : Sivesto Revueltas, Blas
Galindo, Rodolfo Halfter, Pablo Moncaejo Interprétation : Beatriz Flores, Juan
de la Cruz, Olimpia Alazraki, Miguel Angel Negron
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La Vallée du Mezquital, la région de
Chiapas et l’état de Veracruz sont les lieux de quatre affrontements entre la
civilisation moderne et le monde indigène traditionnel.
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Dionisio Pinzòn, que vive en la miseria, recupera un
gallo moribundo luego de un combate sangriento. Milagrosamente el gallo
sobrevive (mientras que la madre de Dionisio muere) y ellos salen a buscar
fortuna. Su suerte cambia, pero el destino les reserva mùltiples obstàculos…
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MEXIQUE / 1986 / 132’ / FICTION
El Imperio de la fortuna (L’Empire de la fortune)
Réalisateur : Arturo Ripstein •
Arturo Ripstein fait des études de cinéma à l’université nationale autonome de
Mexico. Au début des années soixante, il est l’assistant de Luis Buñuel sur
L’Ange exterminateur. En 1965 il réalise son premier film Tiempo de
morir,d’après Gabriel García Márquez et Carlos Fuentes. Paz Alicia Garciadiego,
sa femme, est l’auteur de tous ses scénarios filmés depuis L’Empire de la
fortune. Figure importante du cinéma mexicain et international de ces dernières
décennies, il reçut de nombreux prix tant au niveau national qu’international.
Parmi son importante filmographie : Le Temps de mourir (1965), Le Château de la
pureté(1972), Le Lieu sans limites (1977), La Séduction(1980), L’Autre(1984),
La Reine de la nuit(1994), Carmin profond (1996), Ainsi est la vie(2000), La
Perdition des hommes(2000)… Scénario : Paz Alicia Garciadiego d’après le roman
de Juan Rulfo / Image : Angel Goded / Montage : Carlos Savage / Son : Daniel
García / Musique : Lucia Alvarez / Production : Imcine / Producteur : Héctor
López Interprétation : Ernesto Gomez, Cruz Blanca Guerra, Alejandro Parodi,
Zaide Silvia Gutierrez, Margarita Sanz, Ernesto Yanez
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Dionisio Pinzon, qui vit dans un état
de misère profond, récupère un coq mourant à l’issue d’un combat sanglant. Par
miracle, le coq survit (alors que la mère de Dionisio meurt) et ils partent
ensemble chercher fortune. Son sort change mais son destin lui réserve de
multiples obstacles…
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Eugenio, es pobre, pero vive feliz con su esposa y su
hijo. Dice lo que piensa. aunque pierda su trabajo. Espera comprar un poco de
tierra vendiendo sus cerdos. Pero el cura pide donativos para hacer un regalo a
la Santa, patrona del pueblo…
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MEXIQUE / 1961 / 103’ / FICTION
Tlayucan
Réalisateur : Luis Alcoriza • Luis Alcoriza (1918-1992). Acteur de théâtre, il
réalise une carrière remarquée comme scénariste, dont une riche collaboration
avec Luis Buñuel notamment Los Olvidados (1965), L’Ange exterminateur(1953), La
Fièvre monte à El Pao(1959), ainsi que Le Grand Noceur (1949) et Don Quintín
l’amer(1951). À partir de 1960, Alcoriza se lance dans la réalisation et sa
filmographie comprend vingt-trois films (dont deux réalisés en Espagne). Parmi
eux : Los Jóvenes (1960), Romeo contra Julieta (1968), Paraíso(1969), Lo que
importa es vivir(1987), La Sombra del ciprés es alargada(1989)… Scénario : Luis
Alcoriza / Image : Rosalío Solano / Montage : Carlos Savage / Son Javier Mateos
et Enrique Rodríguez / Musique : Sergio Guerrero • Interprétation : Julio
Aldama, Norma Angélica, Jorge Martínez de Hoyos, Andrés Soler, Anita
Blanch
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Eugenio, pauvre mexicain, est heureux
avec sa femme et son fils. Même s’il aime par-dessus tout dire ce qu’il pense,
même s’il perd son travail, Eugenio espère acheter un peu de terre en vendant
ses porcs. Mais le curé réclame des dons pour un cadeau à la Sainte, patronne
du village…
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Damasio es un granuja, mantenido por
Ana, su esposa. Una noche fuerza la puerta del billar y roba tres bolas… Esta
película muestra algunas presencias inesperadas… García Márquez, Luis Buñuel …
¡haciendo de cura !, los escritores Juan Rulfo y Carlos Monsivaís, los pintores
Leonora Carrington, Abel Quezada, José Luis Cuevas, el cineasta Arturo
Ripstein, sin olvidar al mismo realizador y a su guionista, Emilio García
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MEXIQUE / 1964 / 90’ / FICTION
En este pueblo no hay ladrones (Dans ce village, il n’y a pas de voleurs)
Réalisateur : Alberto Isaac • Alberto Isaac fut l’un des artisans du
renouvellement du cinéma mexicain. En este pueblo no hay ladrones est son
premier film. Il réalisera ensuite Les Visitations du diable (1967), Jeux
Olympiques de Mexico(1968), Football, Mexico 70(1970), Los Dias del amor (Les
jours de l’amour, 1971), Le Coin des vierges folles(1972), Tivoli(1974),
Cuartelazo(1976), Mariana Mariana (1986), Maten a Chinto !(1988) Mujeres
insumisas(1994). Scénario : Alberto Isaac et Emilio García Riera, d'après
Gabriel García Márquez / Image : Carlos Carbajal / Montage : Carlos Savage /
Musique : Nacho Méndez / Production : Grupo Claudio / Producteur : Alberto
Isaac • Interprétation : Julián Pastor (Dámaso), Rocío Sagaón (Ana), Graciela
Enríquez (Tacha), Luis Vicens (don Ubaldo), Antonio Alcalá (Escobosa), Alfonso
Arau (commis voyageur), Luis Buñuel (curé)
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Dámaso est un vaurien, entretenu par
Ana, sa femme. Une nuit, Dámaso parvient à forcer la porte du billard et voler
trois boules… À noter que ce film offre des présences inattendues : García
Márquez, Luis Buñuel en curé (!), les écrivains Juan Rulfo et Carlos Monsivaís,
les peintres Leonora Carrington, Abel Quezada, José Luis Cuevas, le cinéaste
Arturo Ripstein, sans oublier le réalisateur lui-même et son scénariste Emilio
García Reira.
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