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Tizuka Yamasaki
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Nos invités 2007
La Présidente des 9èmes Rencontres Tizuka Yamasaki, est
née à São Paulo en 1948. Elle a fait ses
études de cinéma à Brasília et Rio de
Janeiro. Avec
la fermeture de l’École de cinéma, elle est allée à l’université fédérale Fluyminense où elle a fini son cursus et a travaillé avec Nelson Pereira dos santos (dans O amuleto de Ogum…). Elle a été assistante d’importants réalisateurs tels que Nelson Pereira do Santos (La tienda de los milagros, La Boutique des miracles, 1977) et de Glauber Rocha (La edad de la tierra / L’Âge de la terre, 1980). En 1980 elle a débuté en tant que réalisatrice avec le film Gaijin, los caminos de la libertad. Cette “gaucha” (habitante du sud) de Porto Alegre qui a passé son enfance et son adolescence à São Paulo voulait être architecte mais a découvert le cinéma à l’université de Brasília. Elle est entrée dans la réalisation de plain-pied avec Gaijin, en 1980, vu par 9 millions de spectateurs à sa sortie dans les cinémas brésiliens. Tizuka avait à peine un peu plus de 30 ans et avait passé huit ans à finir ce premier long métrage. Cela a valu la peine, le film a gagné 43 prix internationaux et nationaux, en particulier les cinq Kikitos au festival de Gramado, parmi lesquels celui du meilleur film et scénario, le premier Marguerite d’argent de la CNBB, le prix du meilleur film au festival de La Havane de 1980 et le prix FISPRESCI au festival de Cannes de la même année. Puis suivirent les films Parahiba Mulher Macho en 1983, et Patriamada un an plus tard. Dans les années quatre-vingt-dix, ses films pour enfants (Xuxa) ont eu plus de dix millions de spectateurs au cinéma. Lune de cristal a battu les records d’audience avec 5,5 millions d’entrées, devenant le film le plus vu de la décennie. Avec Gaijin II, Aime moi comme je suis, elle a gagné 4 Kikitos d’or au festival de Gramado dans les catégories suivantes : meilleur film, meilleur réalisateur, meilleure actrice, meilleur secondrôle (Aya Ono) et meilleure bande-son. Elle reçut aussi une récompense pour la meilleure photographie dans le cadre du prix ACIE de cinéma. Elle est actuellement en train de tourner Amazonia Caruana. Filmographie : Longs métrages 2003 - Gaijin II, ama-me como sou 2000 - Xuxa pop star (co-réalisatrice) 1999 - Xuxa requebra 1997 - O noviao rebelde 1996 - Fica comigo 1990 - Lua de cristal 1984 - Patriamada 1983 - Parahyba mulher macho 1980 – Gaijin. Caminhos da liberdade Mini-series et telenovelas pour la televisión 2004 - Metamorphoses (TV Record) 1994 - A Madona de cedro (TV Globo) 1991 - Amazonia parte II (TV Manchete) 1989 - Kananga do Japao (TV Manchete) 1987 - O pagador de promessas (TV Globo) 1982 – Gaijin. Caminhos da liberdade (TV Globo) |
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Marta Rodríguez
est
diplômée en sciences sociales et en anthropologie. Entre
1963 et 1965 elle a étudié le cinéma en France
avec l’anthropologue et cinéaste Jean Rouch. En 1965 elle
revient en Colombie, rencontre le photographe Jorge Silva, qui
deviendra son compagnon. Elle réalisera avec lui de nombreux
films, en particulier leur premier documentaire, Chircales, qui leur a
immédiatement valu la reconnaissance internationale pour
être l’un des documentaires les plus éminents du
Nouveau Cinéma Latino-américain.
Elle a été aussi chercheuse, a dirigé des ateliers de formation et a publié des articles sur l’origine du cinéma indigène en Colombie. Après la mort de Jorge en 1987, Marta a continué seule une oeuvre qui s’intéresse à la problématique des cultures autochtones et locales. Elle y cultive la valeur du cinéma et de l’image comme outil pour se rapprocher du monde de ceux qui ont souffert d’une forme de ségrégation et d’exploitation. Elle souhaite ainsi “montrer le véritable visage de [son] peuple pour faire entendre la voix de ceux qui n’en ont pas”. Dans ses dernières productions, son fils Lucas Silva l’accompagne souvent à la caméra. Elle est la représentante de la Colombie au Festival de cinéma et de vidéo des peuples indigènes (Festival de Cine y Video de Pueblos Indígenas, Oaxaca, Mexique), et a reçu d’innombrables prix dans des festivals nationaux et internationaux de cinéma. Son oeuvre a fait l’objet de diverses rétrospectives en Europe. La dernière, à Paris en 2005, s’intitulait “100 % Colombie”. Marta Rodríguez affirme que “l’anthropologie appliquée au cinéma ouvre de grandes perspectives pour l’analyse et la connaissance de la réalité. Je suis heureuse de savoir que les indigènes eux-mêmes s’emploient aujourd’hui à filmer leurréalité pour la présenter telle quelle, sans avoir à être filmés par quelqu’un d’extérieur, ce qui les ferait voir comme exotiques. En tant que Latino-américaine et que femme, je suis peinée par ce qui arrive dans ce pays, et encore plus par le fait que les médias ignorent tout de ce qui se passe réellement ici, parce qu’ils privilégient ce qu’ils croient être plus important que la Colombie. C’est pourquoi je fais du cinéma : pour m’engager dans la vraie réalité colombienne. Si le documentaire est mémoire, j’espère, parce que la vie est éphémère, que cette mémoire continue à être vivante à travers les personnes et les communautés avec lesquelles j’ai vécu, partagé et enseigné le documentaire.”
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Dana Rotberg
a
fait ses études au Centre de Formation Cinématographique.
Installée en Europe, elle a participé au
développement de la production et diffusion
cinématographiques de l’ex-Yougoslavie en organisant le
Festival de cinéma de Sarajevo, Bosnie, en 1993. Elle a
coproduit Le Cercle parfait (Savrseni krug), production bosniaque
réalisée par Kenovic en 1996. Dana Rotberg est revenue au
cinéma mexicain avec Otilia Rauda dont le scénario,
coécrit avec l’Argentin Jorge Goldenbergé et
inspiré du roman de l’écrivain mexicain Sergio
Galindo, a gagné le prix Sundance/NHK pour
l’Amérique Latine.
Filmographie 2001 - Otilia Rauda 1992 - Ángel de fuego 1989 - Intimidad 1985 - Elvira Luz Cruz, pena máxima
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(sous réserve) Né
en 1967 à Mexico, Daniel Gruener a étudié le
métier de directeur de la photo au Centre
Cinématographique de Mexico. Il a collaboré à des
films réputés en Amérique Latine comme El Secreto
de Romelia ou Rojo Amanecer. En dehors de son activité de chef
opérateur, il a été scénariste, producteur
et réalisateur de nombreux films comme El Dia que
renuncié a mi nacionalidad hungara (1987), Aviso oportuno(1989),
De jazmin en flor (1996), Surnaturel (1996), Sexo, amor y otras
perversiones (collectif, 2006). Il a également
réalisé la mise en scène de l’opéra
El Teléfono (Le Téléphone) de Gian Carlo Menotti
(1999).
Filmographie 2006 - Sexo, amor y otras perversiones (collectif) 2005 - Morirse en domingo 2004 – La Historia de Max Viagra y Celestyal Blowjob 1996 – Sobrenatural (Surnaturel) 1996 - De jazmin en flor 1992 – Amazona 1990 – Ahi nos vidrios (documentaire) 1990 – Luna de miel a cuarto menguante 1990 – Merolicus 1989 - Aviso oportuno 1987 - El Dia que renuncié a mi nacionalidad hungara |
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