Le Jury 2006  

La compétition officielle

Le Colibri d’or : le Prix du meilleur film

Pour symboliser l’esprit de notre festival nous avons choisi, comme icône de notre prix, le Colibri, un oiseau mythique dans toute l’Amérique du Sud, chef-d’oeuvre de la nature américaine, habitant du Nouveau Monde et de lui seul, de l’Alaska à la Terre de Feu.
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Le jury officiel, en plus du “Colibri d’or”, remettra également le

Prix du meilleur court métrage,
le Prix du meilleur acteur,
le Prix de la meilleure Actrice et le Prix spécial du jury.

 

 

Membres du jury

   

Jordi Bonells, catalan, est né à Barcelone en 1951.

De 1966 à 1970, il est ouvrier relieur, poursuivant sa scolarité par des cours du soir. Il émigre en France en 1970 et s’inscrit en sociologie à Paris tout en étant veilleur de nuit. Il bifurque de cursus pour passer l’agrégation d’Espagnol. Pendant deux ans il partage sa vie entre la France et l’Argentine. Il vit aujourd’hui à Marseille. Il a enseigné la littérature et la civilisation contemporaines espagnoles à l’université de Corte, puis à Toulon. Auteur de nombreux essais (dont Le Roman espagnol après 1939, Nathan, 1998) et poésies ( C’est donc cela, recueil publié chez Passages d’encre, 2001), il a signé un guide de voyage, L’Espagne des Espagnolschez Liana Levi. C’est chez ce même éditeur qu’il a publié ses premiers romans écrits directement en français, La deuxième Disparition de Majorana(2004) et Dieu n’est pas sur la photo (2005), après avoir d’abord écrit des romans remarqués en espagnol (finaliste du prix Herralde en 1988 avec La Luna, et finaliste du prix Planeta en 2000 avec El Olvido). Il dirige par ailleurs le Dictionnaire de la littérature en langue espagnoleà paraître en 2007 dans la collection “Bouquins” chez Robert Laffont.


Imhotep (Pascal Perez) est né à Alger en 1965.

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Il a grandi à Marseille, et a enseigné pendant 4 ans comme instituteur. Après un parcours musical éclectique, allant du rock au reggae en passant par le funk, Imhotep évolue progressivement de la pratique des instruments acoustiques (basse, guitare…) à celle des instruments électroniques (synthés, boite à rythmes…). Mais c’est en 1988, avec l’acquisition de son premier échantillonneur, qu’il découvre son véritable instrument de prédilection et fait ses premières armes au service du hip-hop. Et c’est alors en 89 la rencontre décisive : cinq jeunes marseillais qui vont former avec lui les “Impérial Asiatic Man”, IAM, pionnier et référence historique du rap français. En parallèle, Imhotep cultive son jardin secret musical. En 98 il sort son album Blue Print qui transcende les frontières entre les genres (trip-hop, dub, world, lounge), tout en gardant une indéniable unité de ton. On retrouve cet esprit d’ouverture et de diversité dans le choix de ses collaborations artistiques : Linton Kwesi Johnson (LKJ), Daddy Nuttea, Princess Erika… pour le reggae, PBS, Daara J, Spooks, Funky Family, Mangu… pour le hiphop, Arthur H et Erik Truffaz aux confins du jazz et des musiques électroniques. Et, Marseille oblige, le son de la Méditerranée avec Amina, Cheb Khaled, Zebda, et bien sûr Cheb Mami, avec qui il signe Parisien du Nord.


Catherine Catella Née à Marseille 
 
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de parents italiens, sa double culture l’a conduit à appréhender le monde comme un vaste territoire ouvert, sans limites, sans frontières. Elle donc très tôt beaucoup voyagé (Chine, Amérique centrale, Afrique du Nord,..) et ce sont ces voyages qui l’ont menée au cinéma. Ses études de lettres et de philosophie en Italie puis à Aix en Provence l’ont dirigée vers des questionnements liés au récit et aux différents modes narratifs, et c’est naturellement que quelques années plus tard elle s’est passionnée pour le montage. Depuis elle en a fait son métier, collaborant en France et en Italie avec des réalisateurs de longs métrages et de courts métrages (Giovanni Columbu, Vanni Bonardi, pour la fiction, Florence Lloret, Claudia Neubern, Philippe Constantini, Denis Caiozzi… pour le documentaire). Elle fait partie par ailleurs, avec Maryam Chemirani et Mardjane Chemira, du groupe vocal Deliciozo qui a sorti le disque Italian Swing Sisters (Empreinte digitale, 2004) reprenant le répertoire jazzy de la fin des années trente en Italie des fameuses soeurs Lescano.

Catherine Izzo, née en 1960,



vit et travaille à Marseille. Ses photographies fixent, en noir et blanc, la trace, l’effacement, le silence des hommes et des lieux. Ses subtiles miniatures évoquent toujours, n’affirment jamais. Depuis le début, elle choisit d’offrir un espace à l’imaginaire. Elle a notamment publié Un temps immobile(coll. “Résonance”, éditions Filigranes, janvier 2000), L’Aride des jours, dans lequel ses images deviennent miroir des poésies de Jean-Claude Izzo (éditions du Ricochet, 1999 et Librio, 2001), La Valse d’un jour, couverture et livret du disque de Gianmaria Testa (Harmonia Mundi, 2001). En 2003 paraissent Pierres(éditions du Ricochet), et Noirs silences(Images En Manoeuvre Éditions), un livre hommage à l’écrivain Jean-Claude Izzo, disparu en janvier 2000, accompagné de textes d’Erri De Luca et de Thierry Fabre. Elle y suit les trois mois de tournage du film de Claire Devers Les Marins perdus, adapté du roman de son compagnon. Dernière publication : Traversée (Filigranes, 2005). Elle a exposé dans les Galeries Fnac de 2002 à 2005 pour Noirs Silences, en 2005 à Bordeaux à la galerie Porte 2a ( État d’un lieu, Cape Townet Robben Island) et à Marseille à l’Atelier de visu (exposition collective).
Carmen Lima, fascinée par le mode d'expression


cinématographique, a depuis maintenant quelques années (plus de quinze ans) participé à l'aventure de la fabrication d'un film. Parmi les films auxquels elle a contribué, en France ou à l'étranger, des films d'époque ou d'aventures, des comédies et des drames : L'OEil de l'autre, Du jour au lendemain, Demonlover, L'Extra-terrestre, Pola X, Les Visiteurs, Indochine, Dien Bien Phu.., mais aussi des films publicitaires et des clips. C'est avec toujours beaucoup de plaisir qu’elle travaille sur les films en tant que régisseur, mais elle s’apprête désormais à réaliser ses premiers films, en souhaitant rester un “artisan cinématographe”.
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  Pour symboliser l'esprit de notre festival nous avons choisi comme icône de notre prix, le Colibri, un oiseau mythique dans toute l'Amérique du Sud.

« Le colibri, chef-d'oeuvre de la nature américaine, hante le Nouveau-Monde et lui seul. De l'Alaska à la Terre de Feu, il abolit le temps écoulé, ravive le bonheur des dieux, entretient un savoir populaire fantastique et bienfaisant, et du seul battement prodigieux de ses ailes, soutient le ciel. Et quelles ailes ! »
Sabine Hargous

Prix du Public


 Inauguré lors des 5es Rencontres, le Prix du Public sera à nouveau décerné lors de cette édition. Ce sont les spectateurs qui attribueront un vote au film qu’ils viendront de voir, à l’issue de la projection. Le décompte final permettra d’attribuer le Prix.


Prix Jury Jeune

Comme depuis 3 ans, les 8es Rencontres accueillent les Prix Jury Jeune pour donner à nouveau l’occasion à des étudiants marseillais de connaître et d’apprécier un autre cinéma, une autre culture. Ils devront élire parmi la sélection qui leur sera réservée le film et le court métrage qu’ils auront préféré du festival. Lors de nos 7es Rencontres, le jury a été composé de 11 étudiants de différents horizons, de l’IEP (Institut d’Études Politiques), d’Euromed Marseille École de Management et du Lycée Victor Hugo. Leur Prix sont allé à Temporada de Patos, long métrage mexicain de Fernando Eimbcke et au court métrage La Luna de Antonio, mexicain lui aussi, de Diana Cardozo Benia.
 
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