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LES FILMS (passer la souris sur un titre,  pour imprimer clic sur un titre et clic sur Imprimer)
O_homem El fondo del mar   En fin   O outro lado da rua   Le vieux   Los Hijos de la guerra fría   La Fiebre del loco   Sabado   Coronacion   La mina   B Happy   A festa   La luna en el espejo   Sub-terra, entre la luz y el infierno   No where   Como el gato   Tiempo real   Ojos que no ven   El abrazo partido   María, llena eres de gracia

En fin
Jorge DYSZEL (Argentina, 2003) couleur, 105 mn
Interprètes : Joel Núñez, Audry Gutiérrez Alea, Enrique Pinti, Vladimir Cruz, David Andriole Corrigan, Verónica Lynn, Raúl Pomares, Cármen Daysi Rodriguez, Herminia Sánchez, Martina Perret
Scénario : Audry Gutiérrez Alea, Jorge Dyszel
Montaje/ Miguel Pérez
Fotografía/ Marcelo Laccarino
Música/ Miguel Nuñez
Sonido/ Marcelo Gareis
Vestuario/ Paola Delgado (Buenos Aires) Soledad López (Miami) Oscar Fagett (La Habana)
Dirección de arte/ Luis Lacosta, Sandra Lurcovich
Producción/ Aleph Media
Ventas/ Jorge Dyszel
Matienzo 1763 (1426) Buenos Aires – Argentina

Synopsis

Tony est américano-cubain, opérateur financier à Wall Street. Mariana est une balsera cubaine. Un jour, lors de vacances à Miami, Floride, Tony découvre les restes de la barque de Mariana (son nom est gravé dans le bois). Tony va à Cuba rencontrer la famille des exilés et découvre à sa grande surprise que Mariana est vivante.

O homem que copiava (L’homme qui photocopiait)
Jorge FURTADO (Brésil, 2002), couleur, 123 m
Interprètes : Lázaro Ramos, Leandra Leal, Luana Piovani, Pedro Cardoso
Scénario : Jorge Furtado               Musique originale: Leo Henkin
Producteurs : Luciana Tomasi, Nora Goulart        Photo : Alex Sernambi
Editeur : Giba Assis Brasil


André a vingt ans et n’a pas fini le lycée. Il est responsable des photocopies dans la librairie-papeterieJ. Gomide à Porto Alegre. Il aime dessiner et il aime Silvia.. André a besoin de trouver absolument trente-huit reals.

Silvia a dix-huit ans. Elle suit les cours du soir et travaille comme vendeuse dans une boutique de lingerie féminine. Elle vit avec son père. Elle aime lire. Silvia a un rendez-vous en haut du Corcovado qu’elle ne veut pas manquer .
Marinês travaille dans la librairie avec André. Elle est amoureuse, sans l’être vraiment, d’un Allemand qui vit en Hollande. Marinês est très belle dans les robes qu’elle ne peut pas s’offrir. Cardoso fait tout pour elle. Et Marinês fait tout ce qu’elle veut avec lui. Enfin, presque tout.
Cardoso a arrêté de fumer il y a deux jours sur la demande de Marinês. Lui ne ressent même pas le besoin de fumer. Seulement parfois, après le déjeuner. Ah, cette petite cigarette… Si vous ne fumez pas, vous ne pouvez pas savoir ce que c’est que cette cigarette d’après le déjeuner.

André a besoin de trente-huit reals pour acheter une nuisette et pour sauver la vie de Silvia. André imagine toutes sortes de plans pour avoir de l’argent.
Et tous ses plans réussissent, mais c’est là que les ennuis commencent pour lui.
  
                                            Jorge FURTADO


El fondo del mar (Le fond de la mer)
Damián SZIFRON (Argentine, 2002) 93 mn
Interprètes: Daniel Hendler, Dolores Fonzi, Gustavo Garzón
Scénario : Jaime Sepúlveda, Carlos Doria, José Manuel Fernández
Musique originale : Horacio Salinas
Producteurs : Pablo Bulo, Daniel Pantoja, Ángel Durandez
Photographie : Esteban Courtalón
Production : Nueva Imagen, Infinity Films, Cinesur, Tun
Distribuidora: Aeroplano Cine


Un jeune étudiant en architecture et amateur de plongée commence à être jaloux de sa fiancée en découvrant la présence d’un homme à la maison. À partir de là, il entamera une filature nocturne dans le but de connaître l’identité de l’énigmatique amant.

Cinéma urbain, cinéma contemporain. Une comédie doublée d'un thriller caractéristique et inattendu. Une poursuite absurde au cours de laquelle tous deux sont trop près pour se voir. Et le fond de l'océan ? Le fond de l'océan est le seul refuge qui reste à Toledo après avoir compris que la vie ne sera plus jamais comme avant.

O OUTRO LADO DA RUA


Marcos BERNSTEIN - Melanie DIMANTAS (Brésil/France, 2003) 97 mn
Camera : Toca Seabra
Son : Jorge Saldanha
Musique : Guilherme Bernstein
Production : Kátia Machado Neanderthal MB Cinema Av.Monsenhor Ascâneo, 105/101 BR-Barra da Tijuca, RJ
Co-Production Pássaro Films, Paris
Distribution : Films Distribuition 6, rue de l'Ecole de Médecine F-75006 Paris

Synopsis
Regina , 65 ans, vit à Copacabana. C'est apparemment une bonne adresse mais la réalité, pour Regina, est plutôt triste. Elle s'ennuie. Pour mettre un peu de diversion dans le train-train quotidien, elle travaille comme indicatrice pour la police locale. C'est pourquoi elle est attentive à tout ce qui se passe dans son quartier, y compris aux véhicules en stationnement interdit ou aux piétons imprudents. Trouvant bientôt que cela manque aussi d'intérêt, elle se met à traquer les voleurs à la tire et tous les individus louches qui croisent son chemin. Par ailleurs, comme Regina n'a pas la langue dans sa poche, on ne l'apprécie guère dans le quartier. Une nuit, postée à sa fenêtre, elle observe à la jumelle un homme qui a l'air d'assassiner sa femme ...  

Marcos Bernstein Né le 17-2-1970 à Rio de Janeiro. Travaille le plus souvent comme scénariste.Egalement auteur d'un sitcom et d'un film documentaire pour la télévision brésilienne.Deux de ses scénarios furent mis en scène par Walter Salles, dont CENTRAL DO BRASIL, qui reçut l'Ours d'Or en 1999.
Fernanda Montenegro, principale interprète du film de Salles, tient aussi le rôle vedette dans celui-ci.


Le vieux qui lisait des romans d'amour
Rolf DE HEER (USA, 1999) 111 mn, couleur
D’après le roman de Luis Sepùlveda
Interprètes:  Richard Dreyfuss, Timothy Spall, Hugo Weaving, Cathy Tyson, Victor Bottenbley, Federico Celada, Luis Hostalot, Guillermo Toledo
Adaptation de Marcel Beaulveda
Producida por         Iñaki Nuñez, Michelle De Broca
Co-produciones         Eddy Wijngaarde, Julie Ryan
Productor ejecutivo     Ernst Goldschmidt
Photo :  Denis Lenoir
Montage :Tania Nehme
Musique : Fernando Sancho, Graham Tardif

Synopsis

Antonio José Bolivar vit à Idilio, un village reculé de la région amazonienne des Indiens Shuar (improprement baptisés Jivaros), et avec eux il apprend à connaître la forêt et ses lois, à respecter les animaux et les indigènes qui la peuplent, mais aussi à chasser le terrible jaguar, comme aucun Blanc n’a jamais pu le faire.
Un beau jour il décide de lire avec passion les romans d’amour — des vrais, de ceux qui font souffrir —, que deux fois par an apporte le dentiste Rubicundo Laochamin pour distraire les nuits équatoriales solitaires de sa vieillesse débutante.Avec eux il tente de s’éloigner un peu de la stupide prétention de ces étrangers avides qui croient dominer la forêt parce qu’ils y vont armés jusqu’aux dents

Sans doute l’une des œuvres les plus populaires d’un des écrivains sud-américains les plus populaires… Écrites dans une langue cristalline,sobre et précise, les aventures et les émotions du vieux Bolivar resteront attachées à notre mémoire.

Los Hijos de la guerra fría (Les Fils de la guerre froide)
Gonzalo JUSTINIANO (Chili, 1985), couleur, 80 mn.
Interprètes : Eugenio Morales, Pachi Torrealba, Javier Maldonado, Sonia Mena, Hernán González
Scénario : Gonzalo Justiniano
Musique originle : Jorge Arriagada
Photo : Jorge Roth
Son : Eugenio Gutiérrez
Editeur: Rodolfo Wedeles, Claudio Martínez
Production : Arca (Chile), Out One (Francia)


Synopsis

Il était une fois à Santiago, au Chili, dans un pays bordé par une longue chaîne de montagnes, un jeune homme qui rencontra une jeune fille. Et ce fut le coup de foudre. Le petit employé de bureau se sentit des ailes de P.D.G., acheta une magnifique voiture et une caméra vidéo pour promener et filmer sa belle.....Mais la violence les agresse et perturbe leur fragile bonté, jusqu’à ce que le héros commence à rêver à une autre réalité, d’autres « chemins de lumière », d’autres clichés


La Fiebre del loco (La Fièvre de l’ormeau)

Andrés WOOD (Chili, Espagne, Mexique, 2001), couleur, 94 mn.
Interprètes: Emilio Bardi, Loreto Moya, Julio Marcone, Luis Dubó, Tamara Acosta, María Izquierdo
Scénario : Andrés Wood
Musique originale : Carlos Cabezas, Diego Las Heras, Jeannette Pualuan
Producteurs : Andrés Wood, Rosa Bosch, Bertha Navarro
Photo: Miguel Joan Littín
Son : Miguel Hormazábal
Editeur : Andrea Chignoli
Production: Andrés Wood, El Deseo.


Synopsis


Le loco (ormeau) est un coquillage rare et très coûteux que l’on trouve sur les côtes sud du Chili. Comme la période de pêche est très courte, une frénésie semblable à la ruée vers l’or s’empare de Carelmapu, un petit village de pêcheurs. Les habitants se préparent à être emportés par les flots de gens avides ; plongeurs, hommes d’affaires et prostituées, tous déterminés à se faire de l’argent facile.

Mais l’amour est également au rendez-vous…

Sábado, una película en tiempo real (Samedi, un film en temps réel)
Matías Bize GARCIA (Chili, 2003) couleur, 63 mn, DVD
Interprètes: Blanca Lewin, Antonia Zegers, Diego Muñoz, Víctor Montero, Sebastián Layseca
Scénario : Julio Rojas, Paula del Fierro
Musique originale : Bitman, Roban, CHC
Producteur : Gabriel Díaz, Matías Bize
Photo : Gabriel Díaz
Musique Originale : Bitman, Roban, CHC
Producteur : Gabriel Díaz, Matías Bize
Production : Ángel Films S.A. Producciones Cinematográficas. Marchant Pereira 
 
SYNOPSIS
Une heure dans la vie d'une jeune femme qui apprend, quelques minutes avant son mariage, que son fiancé a une maîtresse. Vêtue de sa robe de mariée, elle parcourt la ville, ulcérée, à la recherche d'une vengeance. Durant tout son périple, un cameraman recueille les faits, du début à la fin du film, sans couper la caméra.

Matías Bize García
Naissance à Santiago du Chili en 1979.
Sorti de l' Ecole de Cinéma du Chili avec les spécialisations de : Scénario et Mise en scène, il possède également plusieurs diplômes de direction d'acteurs. Il a exercé comme ingénieur du son, assistant cameraman et assistant à la mise en scène. En tant que metteur en scène, il a signé des documentaires, des clips vidéos et les courts-métrages de fiction Carla et Max (1999) et Des gens attendent (2000). Son premier long métrage de fiction est Samedi, un film en temps réel (2003)

Coronación (Le Couronnement) Silvio CAIOZZI (Chili, 2000), 140 mn, couleur.
Interprètes: Julio Jung, María Cánepa, Adela Secall, Luis Dubó, Paulo Meza
Scénario : Silvio Caiozzi
Musique originale : Luis Advis    Producteur : Silvio Caiozzi, Guadalupe Bornand
Photo : David Bravo      Son : Marcos Maldavsny
Editeur: Fernando Guariniello      
Production : Andrea Films, S.A, Arya Films  


SYPNOSIS  Les passions et les relations occultes au sein d’une famille aristocratique en décadence se manifestent au grand jour lorsque le dernier héritier embauche une jeune paysanne afin qu’elle s’occupe de sa grand-mère démente.

D'énormes arbres entourent un ancien manoir, provoquant une atmosphère humide et grise. C'est là que réside Mme Elisa de Abalos (Maria Canepa), une riche vieille dame souffrant de sénilité avancée. A part les deux servantes qui maintiennent la maison en parfait état, la vieille dame n'a de contact qu'avec son petit fils Andres Abalos, un bourgeois vieux garçon intéressé par son héritage qui lui rend de temps en temps visite. Estela est une paysanne d'à peine 17 ans qui a pris soin de la vieille Elisa.
Ressentant des émotions qu'il n'avait jamais connues, Andrés a honte de la forte attraction qu'Estela exerce sur lui. Comment un homme de sa culture, de son rang et de son âge peut-il se comporter comme un adolescent à cause d'une jeunette belle mais insignifiante ? Il ne réussit pas à résoudre ses conflits internes qui ne font qu'augmenter jusqu'à lui faire comprendre que sa vie n'a été qu'un grand gâchis. Andrés laisse ses livres de côté et commence à harceler la jeune fille de manière maladroite et infantile. La craintive Estela se réfugie dans le bras de Mario (Paulo Meza), un humble et séduisant soudeur qui travaille dans un atelier du quartier.

La Mina (La Mine)
Víctor LAPLACE, (Argentine, 2002), couleur, 90 mn.
Scénario : Víctor Laplace - Néstor Romero - Enrique Cortes.
Interprètes : Víctor Laplace (Don Sebastián), Norman Brisky (El Turco), Haydeé Padilla (Doña Leonor), Eleonora Wexler (Juana), Jean Pierre Noher (Ricardo)  Photo : Fabián Giacometti
Musique : Damián Laplace
Producteur: Néstor Romero 
Producteur exécutif: Carlos Piwowarsky 


Synopsis    L’Argentine est une terre dévastée. Dans ce désert, où tout est à construire, les irresponsables et les responsables se débattent. La crise est réelle, concrète, elle ne connaît pas de limites et s’aventure dans tous les territoires. Les gens ont perdu le sens des choses. Les gens ont perdu la notion de travail comme acte quotidien dans lequel on produit. Ce qui hier était un moyen pour rendre plus justes les conditions du système est devenu aujourd’hui un combat absurde et injuste pour rester dans ce même système. Le film La Mina a pour héros Don Sebastiàn, un rescapé de cette ère du travail, qui accomplit son travail tout en poursuivant sa lutte pour une plus grande justice. Cet homme habite un village qui a perdu tout espoir, mais lui reste fidèle à ses idéaux contre vents et marées. Il vit avec ses rêves intacts aux côtés de son vieil ami « El Turco » qui l’aide à entretenir ses illusions.Ce film, je crois, doit finalement servir pour recréer l’univers du rêve, il doit nous servir à tomber de nouveau amoureux du futur et comprendre l’engagement du présent. Ce film devrait nous servir à chercher ces pierres précieuses que nous avons tous en nous et que personne n’a réussi à nous enlever


B-Happy
Gonzalo JUSTINIANO (Chili – Espagne – Venezuela, 2003), 90 mn. Interdit aux moins de 14 ans.
Scénario : Fernando Aragón, Sergio Gómez, Daniela Lillo et Gonzalo Justiniano.
Photographie : Andrés Garretón.
Musique : Cuti Aste. Distribution : Manuela Martelli, Eduardo Barril, Lorene Prieto, Felipe Ríos.
Production : CineCorp – Igeldo Comunicaciones – Joel Films.
  


B- Happy, avec sa modestie et sa simplicité, arrive à capturer un de ces états d’âme les plus permanents du cinéma national : une ambiance moyenne et aigre-douce, qui n’est ni tragédie ni comédie. Il s’agit plutôt d’un pays immobile, où les étudiants en uniforme sont pléthore, mais sans avenir; où existent toujours les abus des fonctionnaires de niveau moyen ; où l’injustice et la pauvreté ne bougent pas ; un pays où l’on pense toujours que ce n’est qu’en voyageant qu’on changera de destin. Fuir n’importe où, pour arriver au même endroit, et ainsi passe une autre génération… Dans cette chaîne interminable et si chilienne, les petites gens peuvent arriver à être comme Kathy : peut-être une femme heureuse.
B-Happy, le dernier film de Justiniano, est justement ceci : un nouveau commencement, après les expériences ratées de Tuve un sueño contigo (1998) et El Leyton (2002), où le cinéaste a clairement perdu le référent qu’il aime le plus : ce Chili personnel qu’il connaît bien.
Le film est au centre de son monde favori, qui est aussi rural qu’urbain ; et Kathy (Manuela Martelli), la jeune protagoniste, est à une autre croisée des chemins : celle entre  la petite fille et la femme. Les personnages qui l’entourent répondent à une société à la morale douteuse et aux mensonges permanents, où le premier commandement est la survie, à tout prix et  quoi qu’il arrive. C’est Mercedes (Lorene Prieto), la mère protectrice, qui se prostitue avec le propriétaire du magasin ; son père Radomir (Eduardo Barril), voleur sans envergure et fantôme qui apparaît et disparaît ; son frère Danilo (Felipe Ríos), disposé à tout pour fuir la pauvreté.

Dans ce micro-climat, Kathy manque de sensualité, mais elle a une lucidité silencieuse qui touche, dans un Chili de 2003 où les ombres sont les mêmes et où il n’y a rien de nouveau sous le soleil.

A festa de Margareth (La fête de Margareth)
Renato FALCAO (Brésil, Etats-Unis, 2002), NB, 70 mn.
Interprètes: Hique Gomez, Ilana Kaplan, Carmem Silva, Jefferson Silveira, Isis Medeiros
Scénario : Renato Falcão
Musique originale : Hique Gomez
Producteur:  Regina Datria
Photo : Renato Falcão
Editeur: Renato Falcão
Production : Filmik, 402 9th Street, No. 4H, Hoboken NJ 07039 Estados Unidos.   


Synopsis
Pedro a un rêve : faire à son épouse Margarette une grande fête d’anniversaire. Il ne fait pas attention à la distance de sa maison à la ville, à la nouvelle de son licenciement ni à la difficulté à recevoir l’argent du chômage. Son rêve est plus grand que les obstacles et se fait réalité mais aussi cauchemar. C’est le portrait des aspirations et des désillusions des gens ordinaires dans le monde qu’ils aimeraient vivre.
Tableau de la vie d'une famille ouvrière, pleine d'enfants, pleine d'amour et de dignité. Lui, un métallo mis à la porte de son usine, mais déterminé à rendre heureuse Margarette avec une grande fête d'anniversaire. Le film met en cause beaucoup de choses de la société actuelle.
Le traitement filmographique, très original, est surprenant. Un bijou qui nous chauffe le coeur et nous donne à penser. À ne pas rater...
Prix du Festival du cinéma brésilien  (Brasilia 2002)

La luna en el Espejo (La lune dans le miroir)

Silvio Caiozzi (Chili, 1990) 75 mn
Interprètes: Gloria Munchmeyer, Rafael Benavente, Ernesto Beadle, María Castiglione
Production: García y Caiozzi Limitada. Luis Thager Ojeda #183. Santiago de Chile.
Scénario: José Donoso, Silvio Caiozzi
Producteur: Silvio Caiozzi
Photo: Nelson Fuentes
Son : Mario Díaz
Editeur: Alvaro Ramírez, Silvio Caiozzi


Synopsis

Un vieux marin malade, Don Arnaldo, vit enfermé près de son fils, « le gros ». Depuis son lit, il contrôle tous les mouvements de la maisonnée à travers des miroirs qui pendent des murs de sa chambre. Lucrecia est la voisine, une veuve d’un certain âge. Le gros et elle se désirent, se cherchent, et se cachent de Don Arnaldo.

Sub-terra, entre la luz y el infierno
Marcelo FERRARI (Chili, 2003), couleur, 105 mn.
Interprètes : Francisco Reyes, Paulina Gálvez, Ernesto Malbrán, Cristian Chaparro
Scénario : Jaime Sepúlveda, Carlos Doria, José Manuel Fernández
Musique originale : Horacio Salinas
Producteur : Pablo Bulo, Daniel Pantoja, Ángel Durandez
Photo : Esteban Courtalón
Editor : Danielle Fillios, Carolina Quevedo
Production : Nueva Imagen, Infinity Films, Cinesur, Tun

Au XIXème siècle, une riche famille chilienne conçoit un projet inspiré de la révolution industrielle. L’excentrique Luis Cousiño et sa chère épouse Isidora Goyenechea, rêvent d’installer la première centrale hydroélectrique d’Amérique du sud dans la région de Lota, au sud du Chili, afin d’illuminer le fond de la terre où leurs mineurs extraient le charbon. Mais dans les sombres labyrinthes de la mine de charbon, se trament de grandes passions.
Librement adapté de l’œuvre de Baldomero Lillo (1904), Sub-terra est la première super-production totalement créée au Chili qui propose une réflexion sur l’histoire de la nation chilienne.
Prix :Soleil d’or de la meilleure interprétation féminine,  LA CITA, Festival de Biarritz, Cine y Culturas de América latina 2004. Festival Internacional de cine de Viña del Mar, CHILI Grand prix Paoa du meilleur film,  devenant ainsi le premier film chilien à recevoir la récompense la plus importante de cette manifestation. Prix Paoa de la meilleure photographie Prix du public Prix de la Organización Católica Internacional de Cine (OCIC)
Marcelo Ferrari : Né à Santiago du Chili, en 1962. Réalisateur de cinéma et TV. Il a étudié le journalisme à l'Université catholique du Chili ; pendant ces années, il a participé à de nombreux ateliers de cinéma et d'interprétation. Dans les années 80, il réalise plusieurs documentaires et, en 1996, s'initie au travail de réalisateur de fictions avec le moyen métrage "El encierro" (L'enfermement/l'enclos), suivi par les téléfilms Juan Fariña, la leyenda (la légende) (1998), El pozo (Le puits) (2000) et El delantero romano (L'avant romain) (2001).  

Nowhere
Luis SEPULVEDA (Chili, 2001) couleur, 100 mn
Interprètes: Ángela Molina, Harvey Keitel, Jorge Perugorría, Leonardo Sbaraglia, Luigi Maria Burruano, Daniel Fanego, Andrea Prodan, Fernando Guillén Cuervo, Laura Mañá, Manuel Bandera, Caterina Murino, Oscar Castro, Ariel Casas, Antonio Ugo, Martin Seefeld, Roberto Vallejos, Patricio Contreras
Idée et scénario : Luis Sepúlveda
Productores     Julio Fernández, Massimo Vigliar, Pablo Bossi
Photo : Giuseppe Lanci
Escenografía    Gloria Martí - Coca Oderigo
Vestuario      Fiamma Bedendo
Maquillaje     Fernanda Pérez
Sonido        Aitor Berenguer
Edición        Mauro Bonanni
Musique : Nicola Piovani
Chanson : "La vida sigue" Nicola Piovani (musique) Jarabe de Palo (paroles)
Synopsis
Années 80. Dans un pays d'Amérique latine, le dictateur a imaginé un plan inquiétant afin de justifier le maintient de l'armée  au pouvoir. Ses services secrets enlèvent un groupe d'opposants parmi lesquels se trouvent : un étudiant amateur de boxe (Leonardo Sbaraglia), un cuisinier homosexuel (Daniel Fanego), un professeur déçu (Andrea Prodan), un ouvrier passionné de bolero (Jorge Perugorría ) et un coiffeur qui préfère le tango (Luigi María Burruano).
Les otages sont transférés dans une vieille gare ferroviaire appelée 'Nulle Part', dans le désert . Là-bas ils sont laissés sous la garde d'un groupe de militaires, pas plus à leur place dans cet endroit isolé que les prisonniers. Mais là-bas  aussi les prisonniers réussissent à garder leur ferveur et le côté ludique qu'ils donnent à leur existence.
Avec l'aide d'un étrange aventurier, le Gringo (Harvey Keitel), qui préfère l'intelligence de l'ironie à la lâcheté du cynisme; d'un homme du désert militant actif de la résistance (Fernando Guillén Cuervo), et d'une jeune fille (Laura Mañà) qui rend un hommage permanent à son compagnon assassiné au travers de la lutte clandestine, les otages organisent leur fuite. Une fuite qui se révèlera inoubliable, aussi bien pour eux qui connaissent la valeur exacte et inquiétante de la libertéque pour leurs oppresseurs.

Como el gato y el ratón (Comme le chat et la souris) Rodrigo TRIANA (Colombie), couleur, 93 mn
Interprètes : Jairo Camargo, Alina Lozano, Patricia Maldonado
Histoire originale – scénario : Jörg Hiller
Sonido: Carlos Lopera
Música : Nicolás Uribe

Synopsis
Como el gato y el ratòn
est le premier long métrage de Rodrigo TRIANA, fils du réalisateur Jorge Ali TRIANA qui lui-même avait co-présidé les 5èmes Rencontres cinématographiques sud-américaines, et dont nous avions programmé Bolivar soy yo ainsi que Edipo alcalde.
L’histoire se passe à « l’Étoile », un quartier défavorisé — quoique topographiquement situé au-dessus — de la capitale colombienne. Dans une atmosphère solidaire et quasi autogestionnaire, sous la direction de Cayetano Brochero et Miguel Cristancho, « l’Étoile » attend, réclame, et finalement obtient un beau soir de la municipalité le branchement à l’électricité publique. Grande fête populaire sur le plateau.

Mais dans les maisons, rien encore… On décide de pirater les branchements, mais l’unanimité n’y est déjà plus. C’est le début d’une discorde qui partagera « l’Étoile » en deux clans, ceux qui soutiennent les Brochero et ceux qui soutiennent les Cristancho.

Progressivement se dessinent le drame, les haines irréconciliables, la fin de l’utopie solidariste, pour laisser place à la réalité profonde de ce film : une métaphore de la situation en Colombie ; dans un autre style que Edipo alcalde, qui évidemment s’appuie sur le mythe pour le transposer dans la réalité colombienne.

Cet apologue — dont le titre lui-même est un piège, qui connote à la fois la fable et le cliché —, rappelle par la métaphore de l’arrivée de la fée électricité chez les défavorisés le film brésilien Tieta do agreste, mais le ton en est infiniment plus grinçant, de plus en plus au fur et à mesure que le spectateur est ainsi promené de désillusion en désillusion, et qu’il comprend que peut-être c’est lui qui est la souris, dont le réalisateur s’amuse.          JP.D

"Soleil d'Or" du Meilleur film au Festival de Cinéma  Biarritz


Tiempo real  Fabrizio PRADA (Mexique, 2002), couleur, 85 mn
Interprètes: Jorge Castillo, Raúl Santamaría, Waldo Facco, Leticia Valenzuela, Mónica Lavalle
Scénario : Renato Prada Oropeza, Fabrizio Prada
Musique originale : Eliseo Hernández
Producteur: Hugo Stieglitz      Photo : Everardo González
Son: Ana García, Enrique Rendón, Amador Del Solar
Production : Hugo Stieglitz y asociados / Producciones César Balestra / La Peluda Films / Cinemaprada


Synopsis

Une bande de cambrioleurs déguisés avec des uniformes de police de sécurité privée et avec l’aide d’un infiltré emporte l’argent d’une cave. Poussés par  la femme de l’un d’eux, les deux chefs ont des projets plus ambitieux : rester avec tout l’argent, s’ils survivent.


Ojos que no ven (Des yeux qui ne voient pas)
Francisco LOMBARDI (Pérou, Espagne, 2002), couleur, 149 mn.
Interprètes: Gianfranco Brero, Héctor Revoredo, Gustavo Bueno, Arturo Peñaflor, Patricia Pereyra, Helena Polanco, Paul Vega, Gonzalo del Solar, Melania Urbina, Mercedes Lobatón, Tatiana Astengo,
Scénario : Giovanna Pollarolo
Musique originale: Nani García
Producteur: Gustavo Sánchez G.
Photo : Teo Delgado
Son : Mauricio Molina
Editeur: Danielle Fillios
Production : INCA Cine, S.A.C., Pedro de Osma, 215, Barranco, Lima, Perú.
Synopsis

Ojos que no ven raconte des histoires se déroulant au moment où sont apparues les « vladi-videos », des videos pour piéger ceux qui payaient les faveurs du régime, et dont la projection provoqua le progressif écroulement du régime d’Alberto Fujimori. Ce projet prétend expliquer un moment politique spécial ainsi que les conséquences et dérives qui se sont produites dans un univers où chaque individu fut, d’une façon ou d’une autre, affecté par ce contexte.
Ojos que no ven
ne prétend pas reproduire de façon dramatique des faits réels, ni recréer la vie des personnages du gouvernement corrompu. Il propose plutôt une réflexion sur la dégradation humaine et personnelle de quelques personnages fictifs qui auraient pu exister, comme une métaphore du mal. Le film explore six histoires qui s’entremêlent continuellement dans différents milieux sociaux ; certaines relevant du drame, d’autres de l’humour noir. Tous les âges, les objectifs, les attitudes sont représentés par les différents personnages afin de dresser un véritable portrait de la société péruvienne.
Ojos que no ven est le treizième long métrage de Francisco J. Lombardi ; celui-ci est probablement le plus ambitieux artistiquement.

El abrazo partido  (Le fils d'Elias) Daniel BURMAN (Espagne, France, Italie, 2003)Interprètes: Daniel Hendler, Diego Korol, Melina Petriella, Sergio Boris, Adriana Aizemberg, Jorge D'Elía, Rosita Londner, Silvina Bosco  
Scénario : Daniel Burman et Marcelo Birmajer
Photo : Ramiro Civita
Son : Martín Grignaschi
Direction artistique : María Eugenia Sueiro
Dirección de producción: Sebastián Ponce
Producción ejecutiva: Diego Dubcovsky
Ours d'argent - Grand Prix du jury  et l'Ours d'argent au Meilleur acteur (Daniel Hendler) au Festival de Berlin 2004

 Synopsis

Ariel vit dans l'Argentine d'aujourd'hui, dans une ambiance de confusion et de décadence, où tout autour de lui se transforme, chacun cherchant désespérément comment survivre. Au cours de cette transformation, beaucoup retournent à leurs origines, non pas pour réaffirmer leur identité mais avec des objectifs "bureaucratiques", comme obtenir un passeport d'une nationalité ancestrale, qui serve de sauf-conduit vers le paradis européen, et construise un espoir possible, mais quelque chose dans la vie d'Ariel détermine son point de vue sur les choses : un père-héros, qui a abandonné sa famille pour un idéal. Un dilemme moral insupportable, une pensée obsessionnelle qui l'aveugle. Mais la vérité se transforme, comme tout autour de lui. Le père revient, avec des vérités nouvelles, une autre histoire, qui est aussi la sienne à présent.


María, llena eres de gracia (Marie, pleine de grâce) Joshua MARSTON (USA/Colombie, 2003) couleur,101 mn Interprètes: Catalina Sandino Moreno, Guilied Lopez, Patricia Rae, Orlando Tobon, Yenny Paola Vega, John Álex Toro Scénario :Joshua Marston
Photo: Jim Denault
Edition: Anne McCabe, Lee Percy
Musique :Jacobo Lieberman, Leonardo Heiblum
Producteur: Paul Mezey, Journeyman Pictures 225,W.13th Street USA-New York NY 10011
Co-Producteur Jaime Osorio Gómez. Tucan Producciones, Bogotá
Producteurs associés :Orlando Tobón, Rodrigo Guerrero
Prix d'interprétation féminine à Berlin




Synopsis

 Les trafiquants de narcotiques colombiens embauchent des jeunes gens comme «mules» pour transporter de la cocaïne à la frontière, alimentant ainsi la drug war qui sévit aux Etats Unis. Les héroïnes du film tentent le voyage avec trente capsules dans l'estomac.

Récit du drame d'une adolescente colombienne de 17 ans qui, pour essayer d'améliorer son sort, se rend à New-York après avoir avalé 62 boulettes d'héroïne.