LES
FILMS (passer la souris sur un titre, pour
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O_homem
El fondo del mar
En
fin
O
outro lado da rua
Le
vieux
Los
Hijos de la guerra fría
La
Fiebre del loco
Sabado
Coronacion
La
mina
B
Happy
A
festa
La
luna en el espejo
Sub-terra,
entre la luz y el infierno
No
where
Como el gato
Tiempo real
Ojos que no ven
El
abrazo partido
María, llena eres de gracia
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En
fin |
Synopsis |
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O homem que copiava
(L’homme qui photocopiait) |
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Un jeune étudiant en architecture et amateur de plongée commence à être jaloux de sa fiancée en découvrant la présence d’un homme à la maison. À partir de là, il entamera une filature nocturne dans le but de connaître l’identité de l’énigmatique amant. Cinéma urbain, cinéma contemporain. Une comédie doublée d'un thriller caractéristique et inattendu. Une poursuite absurde au cours de laquelle tous deux sont trop près pour se voir. Et le fond de l'océan ? Le fond de l'océan est le seul refuge qui reste à Toledo après avoir compris que la vie ne sera plus jamais comme avant. |
| O OUTRO LADO DA RUA |
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![]() Le vieux qui lisait des romans d'amour Antonio José Bolivar vit à Idilio, un village reculé de la région amazonienne des Indiens Shuar (improprement baptisés Jivaros), et avec eux il apprend à connaître la forêt et ses lois, à respecter les animaux et les indigènes qui la peuplent, mais aussi à chasser le terrible jaguar, comme aucun Blanc n’a jamais pu le faire. Un beau jour il décide de lire avec passion les romans d’amour — des vrais, de ceux qui font souffrir —, que deux fois par an apporte le dentiste Rubicundo Laochamin pour distraire les nuits équatoriales solitaires de sa vieillesse débutante.Avec eux il tente de s’éloigner un peu de la stupide prétention de ces étrangers avides qui croient dominer la forêt parce qu’ils y vont armés jusqu’aux dents Sans doute l’une des œuvres les plus populaires d’un des écrivains sud-américains les plus populaires… Écrites dans une langue cristalline,sobre et précise, les aventures et les émotions du vieux Bolivar resteront attachées à notre mémoire. |
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Los
Hijos de la guerra fría
(Les Fils de la guerre froide) |
![]() La Fiebre del loco (La
Fièvre de l’ormeau)
Andrés
WOOD (Chili, Espagne, Mexique, 2001), couleur, 94 mn. |
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Sábado,
una película en tiempo real (Samedi, un film en temps réel)
Matías
Bize García |
Coronación
(Le Couronnement)
Silvio CAIOZZI (Chili, 2000), 140 mn, couleur.
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La
Mina (La Mine) Synopsis L’Argentine est une terre dévastée. Dans ce désert, où tout est à construire, les irresponsables et les responsables se débattent. La crise est réelle, concrète, elle ne connaît pas de limites et s’aventure dans tous les territoires. Les gens ont perdu le sens des choses. Les gens ont perdu la notion de travail comme acte quotidien dans lequel on produit. Ce qui hier était un moyen pour rendre plus justes les conditions du système est devenu aujourd’hui un combat absurde et injuste pour rester dans ce même système. Le film La Mina a pour héros Don Sebastiàn, un rescapé de cette ère du travail, qui accomplit son travail tout en poursuivant sa lutte pour une plus grande justice. Cet homme habite un village qui a perdu tout espoir, mais lui reste fidèle à ses idéaux contre vents et marées. Il vit avec ses rêves intacts aux côtés de son vieil ami « El Turco » qui l’aide à entretenir ses illusions.Ce film, je crois, doit finalement servir pour recréer l’univers du rêve, il doit nous servir à tomber de nouveau amoureux du futur et comprendre l’engagement du présent. Ce film devrait nous servir à chercher ces pierres précieuses que nous avons tous en nous et que personne n’a réussi à nous enlever |
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A festa de Margareth (La fête de Margareth) Synopsis Tableau de la vie d'une famille ouvrière, pleine d'enfants, pleine d'amour et de dignité. Lui, un métallo mis à la porte de son usine, mais déterminé à rendre heureuse Margarette avec une grande fête d'anniversaire. Le film met en cause beaucoup de choses de la société actuelle. Le traitement filmographique, très original, est surprenant. Un bijou qui nous chauffe le coeur et nous donne à penser. À ne pas rater... Prix du Festival du cinéma brésilien (Brasilia 2002) |
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Nowhere |
Como el gato y el ratón (Comme le
chat et la souris) Rodrigo
TRIANA (Colombie), couleur, 93 mn
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Ojos
que no ven (Des yeux qui ne voient pas) |
El
abrazo partido (Le fils d'Elias)
Daniel BURMAN (Espagne, France, Italie, 2003)Interprètes:
Daniel Hendler, Diego Korol, Melina Petriella, Sergio Boris, Adriana Aizemberg,
Jorge D'Elía, Rosita Londner, Silvina Bosco Scénario :
Daniel Burman et Marcelo BirmajerPhoto : Ramiro Civita Son : Martín Grignaschi Direction artistique : María Eugenia Sueiro Dirección de producción: Sebastián Ponce Producción ejecutiva: Diego Dubcovsky Ours d'argent - Grand Prix du jury et l'Ours d'argent au Meilleur acteur (Daniel Hendler) au Festival de Berlin 2004
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María,
llena eres de gracia (Marie, pleine de grâce)
Joshua MARSTON (USA/Colombie, 2003) couleur,101 mn
Interprètes:
Catalina Sandino Moreno, Guilied Lopez, Patricia Rae, Orlando Tobon, Yenny
Paola Vega, John Álex Toro
Les
trafiquants de narcotiques colombiens embauchent des jeunes gens comme «mules»
pour transporter de la cocaïne à la frontière, alimentant ainsi la drug war
qui sévit aux Etats Unis. Les héroïnes du film tentent le voyage avec trente
capsules dans l'estomac.
Récit du drame d'une adolescente colombienne de 17 ans qui, pour essayer d'améliorer son sort, se rend à New-York après avoir avalé 62 boulettes d'héroïne.
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