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Longs Métrages 

Estamos en 1903, en la época del “porfirato” mexicano. En el transcurso de una jornada, un grupo de pobladores se encuentra en una taberna donde el pulque se bebe en abundancia. La película se inspira en una costumbre muy mexicana deevocar proezas o hechos importantes que todo el mundo a casi olvidado...




FILM D’OUVERTURE 

Prix spécial du Jury, Festival d’Amiens, 2005 Prix interprétation masculine à Damián Alcázar (Amiens, Cartagena de Indias) Second Prix Coral Festival Nuevo cine latinoamericano, La Havane, 2005

MEXIQUE / 2005 / 97’ / FICTION
Las vueltas del Citrillo (Au coin du bar Citrillo)
Réalisateur : Felipe Cazals


Avec Arturo Ripstein, Jaime Humberto Hermilloso et Paul Leduc, Felipe Cazals fut le principal artisan de la revitalisation du cinéma mexicain dans les années soixante-dix. Il est né en 1937 à Guéthary, en France, à la frontière de l’Espagne, mais quatre mois plus tard il est à Jalisco, au Mexique. Au début des années soixante, il reçoit une bourse pour étudier cinéma à l’IDHEC de Paris. Dès son retour au Mexique, il commence à travailler à la télévision. Vers la fin de 1960 il est associé au cinéma indépendant, puis rejoint les rangs de l’industrie avec Emiliano Zapata (1970). Il commence à être remarqué avec Canoa(1975) et entame dès lors une oeuvre d’une grande maîtrise et d’une intuition cinématographique exceptionnelle, atteignant bientôt une grande maturité de réalisateur avec Los motivos de Luz(1985), Las Inocenteset Su Alteza Serenísima(Son altesse sérénissime, 2000). Avec plus d’une quarantaine de films, il est considéré parmi les plus importants réalisateurs mexicains de sa génération.

Scénario : Felipe Cazals / Image : Angel Goded / Montage : Oscar Figueroa / Son : Gabriel Coll / Producteur : Fernando Gou / Production : Imcine-Foprocine, Cuatro Soles Films • Interprètes : Damián Alcázar, José María Yazpik, Vanessa Bauche, Jorge Zárate, Mario Zaragoza

Nous sommes en 1903, à l’époque du “porfiriat” mexicain. Au cours d’une journée viscérale, presque biologique (selon l’expression de Cazals), un groupe de Mexicains se retrouve dans une pulqueria, taverne où le célèbre pulquecoule à flots. Le film s’inspire d’une coutume très mexicaine qui veut que dans ces cantines, on évoque des exploits ou des hauts faits que tout le monde a plus ou moins oubliés…



Paco tiene un tatuaje de una mangosta en su antebrazo, que representa el último recuerdo de su madre, fallecida cuando él era niño. Su padre volviò a casarse y su madrastra acaba de tener un hijo que Paco tolera mal. Contra su voluntad emprende, con su padre, un viaje a la búsqueda de la significaciòn de ese tatuaje y para conocer mejor a su madre…
ARGENTINE / 2005 / 84’ / FICTION

Tatuado (Tatoué)

Réalisateur : Eduardo Raspo


Scénario : Eduardo Raspo et Enrique Cortés / Image : Marcelo Iaccarino, Marcelo Iaccarino / Montage : Mario Pavéz / Son : Julián Ignacio Caparrós / Musique : Daniel Melero / Production : Marcelo Schapces • Interprétation : Nahuel Pérez Biscayart, Luis Ziembrowski, Jimena Anganuzzi, Antonio Ugo, Horacio Roca, Catalina Speroni, Oscar Alegre, Diana Lamas

Paco a un tatouage de mangouste sur son avant-bras, représentant le dernier souvenir de sa mère, morte alors qu’il était enfant. Son père s’étant remarié, sa belle-mère vient d’avoir un enfant qu’il accepte mal, d’une attention dont il a besoin. Bien malgré lui, accompagné de son père, il décide d’entreprendre un voyage à la recherche de la signification de ce tatouage et afin de mieux connaître sa mère, craintif, toutefois, car cela le gêne de voir d’anciennes peurs refaire surface… Paco tiene un tatuaje de una mangosta en su antebrazo, que representa el último recuerdo de su madre, fallecida cuando él era niño. Su padre volviò a casarse y su madrastra acaba de tener un hijo que Paco tolera mal. Contra su voluntad emprende, con su padre, un viaje a la búsqueda de la significaciòn de ese tatuaje y para conocer mejor a su madre…


Ariel Perelman es abogado como su padre. En Argentina la gente dice “doctor Perelman” aludiendo al padre o al hijo. La confusión del trato perturba al joven pero más que nada da vueltas y revueltas a la impresión de volverse el vivo retrato de su padre o viceversa.
ARGENTINE – ESPAGNE – ITALIE – FRANCE / 2006 / 102’ / FICTION

Derecho de familia (Droit familial) (Sous réserve)

Réalisateur : Daniel Burman

Né à Bueños Aires en 1973, Daniel Burman est l’un des cinéastes les plus prometteurs de la Nouvelle Vague argentine contemporaine. Il produit et réalise son premier long métrage, Un Crisantemo estalla en cincoesquinas, à l’âge de 22 ans. Le film est sélectionné aux festivals de Berlin, Sundance, Montréal, Biarritz, San Sebastian, Chicago et La Havane. Burman tourne ensuite En attendant le Messie, produit 7 Dias en el Once, documentaire qui revient sur l’attentat meurtrier de 1994 contre l’AMIA dans le quartier du Once, principal foyer de la communauté juive de Bueños Aires, enchaîne avec Toutes les hôtesses de l’air vont au paradis(prix du Meilleur Scénario du festival de Sundance 2001). En 2003, Burman coproduit Carnets de voyagede Walter Salles et Nadar Solo d’Ezequiel Acuña, jeune cinéaste de la génération montante. La même année, il produit et réalise El abrazo partido(Le Fils d’Elias), qui a reçu à Berlin, en 2004, le Grand Prix du Jury et l’Ours d’Argent du Meilleur Acteur.

Scénario : Daniel Burman / Image : Ramiro Civita / Montage : Alejandro Parysow / Costumes : Roberta Pesci / Musique : Cesar Lerner / Producteur : Diego Dubcovsky, Daniel Burman, Amedeo Pagani, Marc Sillam, José M. Morales / Production :Wanda Vision S.A., Classic Films, Paradis Films, BDCINE (AR) Interprétation : Daniel Hendler, Arturo Goetz, Eloy Burman, Julieta Díaz, Adriana Aizenberg

Ariel Perelman est avocat, comme son père. Et comme il est d’usage en Argentine, les gens ne parlent que du Dr Perelman, qu’il s’agisse du vieux ou du jeune. En fait, ce n’est pas tellement la confusion du nom qui incite de plus en plus souvent Perelman junior à de vaines ruminations, mais l’impression de devenir le portrait tout craché de son propre père – ou le contraire.


Siete aspirantes a un alto puesto ejecutivo se presentan a una prueba de selección de personal para una empresa multinacional. Estarán inmersos en un clima de tensa competitividad, la inseguridad de los participantes se convertirá en miedo y dudas y estos a su vez en un estado de paranoia general.
ARGENTINE – ESPAGNE – ITALIE / 2005 / 120’ / FICTION (Sous réserve)

El Método (La Méthode)

Réalisateur : Marcelo Piñeyro Marcelo Piñeyro a fait des études de Beaux-arts à l’Université de La Plata, puis des études de réalisation cinématographique. Ses films ont reçu de nombreuses distinctions. En tant que scénariste et réalisateur, il a à son actif les films suivants : La Méthode (2005), Kamchatka(2002), Vies brûlées(2000), Cenizas del paraiso(1997), Caballos salvajes(1995), Tango feroz : la leyenda de Tanguito (1993)

Scénario : Mateo Gil y Marcelo Piñeyro ; d’après la pièce de théâtre “El método Grönholm” de Jordi Galcerán Ferrer / Montage : Iván Aledo / Image : Alfredo Mayo / Producteur : Gerardo Herrero y Francisco Ramos Interprétation : Eduardo Noriega (Carlos), Najwa Nimri (Nieves), Eduard Fernández (Fernando), Pablo Echarri (Ricardo), Ernesto Alterio (Enrique), Carmelo Gómez (Julio), Adriana Ozores (Ana), Natalia Verbeke (Montse).

Sept candidats à un important poste de cadre se présentent à une épreuve de sélection de personnel pour une entreprise multinationale. Ils seront noyés dans un climat de tension et de compétitivité. L’insécurité des candidats va se transformer en peur et doutes, dans un état de paranoïa générale.

 


Diciembre de 1978. Chile y Argentina están a punto de lanzarse en un conflicto armado en la frontera sur. En la Patagonia, a una sección de soldados chilenos se les rompe la brújula y se pierden en la inmensidad de la Pampa. Los soldados cavan sus trincheras sin saber si están del lado chileno o argentino. Una larga espera comienza…
 CHILI – ARGENTINE – ESPAGNE / 2005 / 100’ / FICTION

Mi mejor enemigo (Mon meilleur ennemi)

Réalisateur : Alex Bowen Né en 1967, Alex Bowen Carranza a fait des études de réalisation à l’INCA de Santiago du Chili. Après avoir été réalisateur de films publicitaires, il a tourné Campo Minado, son premier long métrage. Mi mejor enemigo, son deuxième long métrage, a été le film le plus vu par le public chilien en 2005.

Scénario : Alex Bowen, Alex Bowen, Paula del Fierro, Julio Rojas / Image : José María Hermo / Montage : Danielle Fillios / Décors : Danielle Fillios / Costumes : Loreto Vuskovic / Producteur : Pablo Trapero, Ernesto Egert / Production : Wanda Vision S.A., Alce Cine (CL), Ibermedia • Interprétation : Felipe Braun, Miguel Dedovich, Erto Pantoja, Nicolás Saavedra, Jorge Román

Décembre 1978. Le Chili et l’Argentine sont sur le point d’entamer un conflit armé sur leur frontière sud. En Patagonie, une section de soldats chiliens casse sa boussole et se perd dans l’immensité de la pampa. Les soldats creusent leurs tranchées sans savoir s’ils sont du côté chilien ou argentin. Une longue attente commence…

Unas horas después de conocerse, Bruno y Daniela terminan en un hotel para hacer el amor. No saben nada del otro, ni siquiera sus respectivos nombres. Seguros que jamás se volverán a ver, van a intercambiarse verdades y mentiras, miedos, honestidad y traición, amor y odio. Todo se confunde a lo largo de la noche.


Espiga de oro, Valladolid, 2005
Troisième Prix Coral Festival Nuevo cine latinoamericano, La Havane, 2005

CHILI / 2005 / 85’ / FICTION


En la cama (Dans le lit)

Réalisateur : Matías Bize Matias Bize est né à Santiago du Chili en 1979, et a fait des études de cinéma à l’École de cinéma de Chili. En la cama est son deuxième film. Primé avec la “Espiga de Oro” au Festival de Valladolid, il a déjà été salué par les Cahiers du cinémacomme le cinéaste le plus prometteur du cinéma chilien. Il prépare son troisième film, Prefiero caminar(Je préfère marcher), une histoire d’amour entre un Argentin et une Chilienne une nuit de Nouvel an…

Scénario : Julio Rojas / Image : Gabriel Díaz, Cristián Castro / Montage : Paula Talloni / Son : Boris Herrera / Musique : Diego Fontecilla, Emmanuel del Real / Production : Ceneca Producciones, Ltda. ; CMW Films Company GmbH / Producteur : Adrián Solar, Christoph Meyer-Wiel Interpretes : Blanca Lewin, Gonzalo Valenzuela

Quelques heures après de faire connaissance, Bruno et Daniela finissent dans une chambre d’hôtel pour faire l’amour. Ils ne savent rien l’un de l’autre, même pas leurs prénoms. Sûrs que leur rencontre n’a pas d’avenir, ils vont échanger des vérités et des mensonges, la peur, l’honnêteté et la trahison, l’amour et la haine. Tout se confond au fil de la nuit.



Veinte años de Chile en un baño. Una ficción que detecta los cambios culturales, sociales y domésticos ocurridos en el país entre los años 1968 y 1988. a través de los destinos entrecruzados de hippies, detenidos políticos, empresarios, maestros, y tantos otros que, transitan por este baño…
CHILI / 2005 / 90’ / FICTION

El baño (La salle de bain)

Réalisateur : Gregory Cohen Gregory Cohen, né le 29 septembre 1953 à Santiago, a fait des études d’ingénierie qu’il a abandonné pour le théâtre, la publicité, l’écriture de scénarios et la réalisation cinématographique. Il a été assistant sur de nombreux films et séries TV. En el baño est son premier long métrage.

Vingt années du Chili dans une salle de bains. Une fiction qui montre les changements culturels, sociaux et domestiques qui traversent le pays entre 1968 et 1988, à travers les destins croisés de hippies, détenus politiques, hommes d’affaires, enseignants, et tant d’autres qui transitent par cette salle de bains…




Cristina cuida a un anciano moribundo en un barrio popular de Santiago de Chile. Tristan acaba de ser abandonado por Irene. Cristina y Tristan deambulan en la ciudad. Sus destinos se cruzarán..

CHILI / 2005 / 105’ / FICTION (Sous réserve)

Play

Réalisateur : Alicia Scherson Alicia Scherson est née à Santiago du Chili. Après avoir obtenu un diplôme de biologie, elle suit des études de réalisation à l’École de Cinéma de Cuba, EICTV. En 1999, elle obtient une bourse du programme Fulbright et part aux États-Unis où elle décroche un “Master in Fine Arts” (MFA) à l’université de l’Illinois à Chicago. Ses courts métrages ont été projetés et primés dans de nombreux festivals internationaux. En 2002, elle revient vivre à Santiago, où elle enseigne la réalisation et termine la postproduction de Play, son premier long métrage soutenu par le fonds Hubert Bals, le fonds national cinématographique chilien (CORFO) et qui a obtenu une bourse de la Fondation Carolina du gouvernement espagnol.

Scénario Alicia Scherson / Image : Ricardo de Angelis / Montage Soledad Salfate / Son Miguel Hormazábal / Musique Joseph Costa, Marc Hellner • Interprétation : Viviana Herrera, Andrés Ulloa, Aline Kuppenheim, Coca Guazzini Cristina vit dans les quartiers populaires de Santiago du Chili et garde un vieillard moribond. Tristan vient d’être abandonné par Irène.

Cristina et Tristan déambulent dans la ville. Leurs destins vont se croiser.



Malú y Jorgito se juraron una amistad eterna, a pesar de que las familias respectivas se detestan. La madre de Malú, con principios católicos muy estrictos, està divorciada y no quiere que su hija juegue con Jorge, cuyos padres son de origen más modesto.

CUBA – FRANCE / 2005 / 80’ / FICTION

Viva Cuba (Viva Cuba)

Réalisateur : Juan Carlos Cremata (cf. page 10)

Scénario : Juan Carlos Cremata et Manuel Rodríguez / Image : Alejandro Pérez Gómez, Manuel Pérez, Lucio Bonelli / Montage : Rolande Berrillo Torres / Musique : Slim Pezin, Amaury Ramirez Malberti / Producteur : Inti Herrera et Juan Carlos Cremata / Production : Quad Productions, TVC Casa • Interprétation : Malú Tarrau, Jorge Miló, Luisa María Jiménez, Laritza Vega, Manuel Porto, Alberto Pujols, Esqlinda Nuñez

Malú et Jorgito (le petit Jorge) se sont juré amitié éternelle, malgré leurs familles respectives qui se détestent. La mère de Malú, aux principes catholiques très strictes, est divorcée et elle ne veut pas que sa fille joue avec Jorge. Car les parents de Jorgito sont d’origine bien plus modeste…




Estructurado como un video educativo para aprender a jugar al billar, Carambola es la historia del Vago, un jugador que acaba de ganar un billar en una partida. Pero tandrà que resolver muchos problemas en su local…
MEXIQUE / 2005 / 80’ / FICTION Première européenne

Carambola (Carambolage)

Réalisateur : Kurt Hollander (cf. page 10)

Scénario : Kurt Hollander / Image : Rafael Ortega / Montage : Jorge García / Son : Cristian Manzutto, Julio Bárcenas / Musique : Alexis Ruiz, Juan Pablo Medina, Alejandro Contreras / Producteur : Kurt Hollander / Production : Imcine-Foprocine ; Pata de Gallo Productions • Interprètation : Daniel Martínez, Diego Luna, Jesús Ochoa, Laura Hidalgo, Roberto Cobo

Structuré comme une vidéo éducative pour apprendre à jouer au billard, Carambolaest l’histoire du Vago (le Fainéant) un joueur qui vient de gagner un billard dans une partie. Mais il devra résoudre beaucoup de problèmes dans son local…



Maroa es una niña que vive en un barrio miserable de Caracas… su destino cambiará al escuchar el sonido de un clarinete y al encontrarse con Joaquín, quien será su profesor de música… Maroa es indisciplinada pero llena de talento y su profesor hará todo para ofrecerle un mejor futuro..
VENEZUELA – ESPAGNE / 2005 / 96’ / FICTION (Sous réserve)

Maroa

Réalisatrice : Solveig Hoogesteijn

Solveig Hoogesteijn est née en Suède mais vit au Venezuela depuis l’enfance. Elle a fait des études de cinéma à Stuttgart, en Allemagne. Sa filmographie est composée de : Puerto Colombia (1975), El mar del tiempo perdido (1977, d’après le roman de García Márquez), Manoa (1980), Alemania puede ser muy bella a veces(1982), Macu la mujer del policía (1987), Santera(1996), Maroa(2005)

Scénario : Claudia Nazoa, Fernando Castets, Solveig Hoogesteijn / Image : Alfredo Mayo (I) / Montage : Carmen Frías / Musique : Nascuy Linares / Producteur : Gerardo Herrero, Solveig Hoogesteijn • Interprétation : Tristán Ulloa, Yorlis Domíguez, Elba Escobar, Luke Grande

Maroa est une jeune fille qui vit dans un bidonville de Caracas… Son destin changera après avoir entendu le son d’une clarinette. Elle rencontre Joaquín, qui deviendra son professeur de musique. Maroa est indisciplinée mais pleine de talent et son maître va tout faire pour lui offrir un meilleur avenir.


Documental sobre un modelo de educación musical : las orquestas juvenil e infantil de Venezuela en la que participan más de 240 000 niños y jóvenes.
VENEZUELA / 2005 / 80’ / DOCUMENTAIRE (Sous réserve)

Tocar y luchar (Jouer et lutter)

Réalisateur : Alberto Arvelo Alberto Arvelo, scénariste et réalisateur, est né à Caracas en 1966. Son film Una Vida y dos mandadosa été nommé pour l’Oscar du meilleur film étranger en 1997. Il a écrit et réalisé plusieurs épisodes de la série Los Últimos pour la télévision vénézuélienne. Il a reçu plusieurs prix pour l’écriture de ses scénarios. Il enseigne à l’École Nationale d’Audiovisuel du Venezuela.

Scénario : Carlos Díaz, Alberto Arvelo / Image : César Jaworski, John Márquez / Montage : Nascuy Linares, Juan Carlos López Durán / Son : Stefano Gramitto

Documentaire sur un modèle d’éducation musicale : les orchestres “junior” du Venezuela, auxquels participent plus de 240 000 enfants et jeunes.

 
SÉANCES SPÉCIALES ARGENTINE


Con La Dignidad de los nadies he querido revelar las pequeñas victorias y hazañas cotidianas de “los nadies”, alternativas y propuestas solidarias que demuestran como este mundo puede ser cambiado.” Pino Solanas

Filmographie :
1962 : Seguir andando Documentaire 1963 : Reflexión ciudadana Documentaire 1968 : La Hora de los hornos (L’Heure des brasiers) Documentaire 1971 : Perón : La revolución justicialistaDocumentaire 1971 : Perón : Actualización política y doctrinaria para la toma del poderDocumentaire 1972-1978 : Los Hijos de Fierro (Les Fils de Fierro) 1980 : Le Regard des autres Documentaire 1985 : Tangos, l’exil de Gardel 1988 : Sur(Le Sud) 1992 : El Viaje(Le Voyage) 1998 : La Nube(Le Nuage) 2002 : Afrodita, el sabor del amor 2004 : Memoria del saqueo (Mémoire d’un saccage) Documentaire

Hors compétition Prix de la section Tiempo de Historia à Valladolid, 2005

ARGENTINE – BRÉSIL – SUISSE / 2005 / 120’ / DOCUMENTAIRE

La Dignidad de los nadies (La Dignité des gens de rien)

Réalisateur : Fernando (Pino) Solanas

Fernando Ezequiel Solanas est né le 16 février 1936. Il fait des études de musique et de lettres avant d’entrer à l’École nationale d’art dramatique de Bueños Aires, où il suit des cours d’interprétation et de mise en scène. En 1966, il réalise son premier long métrage documentaire, L’Heure des brasiers, tourné clandestinement en 16 mm. Solanas le terminera deux années après. Son deuxième film sera Les Fils de Fierro (1972). Il doit s’exiler à Paris en 1976, après le coup d’État militaire. Il réalise Tangos, l’exil de Gardelqui reçoit le Prix de la mise en scène à Cannes en 1988, Le Voyage en 1992 et Le Nuageen 1998. À l’occasion de la présentation au Festival de Berlin 2004 de Mémoire d’un saccage, réflexion sur la crise argentine, Fernando Solanas a reçu un Ours d’or d’honneur pour l’ensemble de son oeuvre.

Scénario : Fernando Solanas / Image : Fernando Solanas / Montage : J. Emiliano López / Son :Martín Grignaschi, Marcos Dickinson, Abelardo Kuschnir / Producteurs : Fernando Solanas, Sara Silveira / Production : Cinesur S.A. ; Dezenove Som e Imagens Produções, Ltda. ; Thelma Film, A.G. ; Télévision de la Suisse Romande

“Avec La Dignidad de los nadies j’ai voulu révéler les petites victoires et les accomplissements quotidiens de “ceux qui ne sont personne”, des propositions solidaires qui démontrent comment ce monde peut être changé.” Pino Solanas “






El camino tortuoso infligido a una abuela uruguaya para encontrar su nieta, que raptaron a los padres durante la dictadura, y como pudo recuperarla al militar que la había adoptado.

NORA CORTIÑAS À MARSEILLE le mardi 4 avril

URUGUAY – FRANCE / 1997 / 60’ / DOCUMENTAIRE


Por esos ojos (Esther et Mariana, d’une rive à l’autre)

Réalisateurs : Gonzalo Arijon et Virginia Martinez

Image : Pascal Sutra-Fourcade / Montage : Laure Mazé / Son : Paulo de Jesús / Production : Point du Jour / France 2.

Le tortueux parcours infligé à une grand-mère uruguayenne pour retrouver sa petite-fille, enlevée avec ses parents pendant la dictature, et pour la récupérer chez le militaire qui l’avait adoptée.


À l’issue de la projection, Nora Cortiñas, fondatrice du mouvement des Mères de la Place de Mai, animera un débat sur l’Argentine et les “disparus” au cinéma Le Chambord. Madame Cortiñas sera à Marseille à l’initiative de l’association Solidarité Provence / Amérique latine, à l’occasion de la commémoration en Amérique latine, tout comme en Europe et en France, du 30e anniversaire du coup d’état militaire qui a secoué la société argentine en 1976. À cette occasion l’ASPAS éditera en français la célèbre lettre de protestation que l’écrivain Rodolfo Walsh – assassiné quelque temps après – adressa à la junte militaire argentine en mars 1977.


La película cuenta la vida de una mujer esquizofrénica de 63 anos de edad. Vive desde hace 20 años en el vertedero de Jardim Gramacho en Rio de Janeiro. La seguimos durante 4 años de tratamiento. Sus hijos explican las dificultades de su vida : la niñez rural miserable, las peripecias de sus amores atormentados, sus casamientos, y sus frustraciones. Estamira explica con poesía, filosofía y elocuencia, que se dedica a la misión que le han confiado : revelar la verdad y conquistarla.

Grand Prix de la compétition internationale FIDMarseille 2005 BRÉSIL / 2004 / 115’ / DOCUMENTAIRE

Estamira (Estamira)

Réalisateur : Marcos Prado

Il a travaillé avec le brésilien José Padilha (Bus 174), avec qui il a fondé la Zazen Porduçoes (1997), en particulier pour produire le documentaire Os carvoeiros de Nigel Noble (Les Charbonniers, 1998). Ensemble, ils ont aussi coproduit et réalisé les documentaires Os Pantaneiros(Pantanal Cowboys) et Facing the Jaguar pour la National Geographic Television.

Scénario : Marcos Prado / image : Marcos Prado / Montage : Tuco / Son : Leandro Lima / Musique : Décio Rocha / Producteur Zazen Produções Audiovisuais Ltda / Producteur : Marcos Prado, José Padilha

Le film raconte l’histoire d’une femme de 63 ans atteinte de schizophrénie. Estamira vit depuis 20 ans sur la décharge de Jardim Gramacho à Rio de Janeiro. Nous suivons son changement sur quatre ans de traitement médical. Ses enfants témoignent des difficultés de sa vie : son enfance perdue dans la misère du Brésil rural, les péripéties tourmentées de ses amours et de ses mariages, et ses frustrations. Estamira explique avec poésie, philosophie et éloquence qu’elle se consacre à la mission qui lui a été confiée : révéler la vérité et la reconquérir.

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