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Longs Métrages 

Elcamino de San Diego (Le chemin de Saint Diego)
Tati es un admirador del legendario numero 10 argentino. Conoce todo sobre su carrera, tiene tatuada la cara de Maradona en el hombro derecho y un numero 10 en la espalda. Todos se burlan de él pero cuando Maradona se enferma gravemente y lo internan en un hospital de Buenos Aires, todos estan tan deseperados como él. Tati abandona mujer e hijos para ir a la Capital. En la ruta ese Candido
va a encontrar todo tipo de gente : policias amenazadores, obreros rotos por el trabajo, prostituta triste y dulce, pelegrinos musicos que
van a celebrar a un santo local, piqueteros revoltados, el alacalde de una ciudad damnificada por una deslocalizacion, un conductor de autobus que confunde Maradona y Dios, un camionero brasilero risueño... es decir la Argentina actual. Todos estan convencidos de la
urgencia de su mision.


FILM D’OUVERTURE  (en concours)

PRIMÉ AU FESTIVAL INTERNATIONAL DE CINÉMA DE SAN SEBASTIÁN, 2006

ARGENTINE / 2006 / 97’ / FICTION

Elcamino de San Diego (Le chemin de Saint Diego) Réalisateur : Carlos Sorín Né en 1944 à Buenos Aires, Carlos Sorín se fait remarquer en 1986 avec son premier film de fiction, La Pelicula del Rey (1986), qui a notamment été distingué par le Lion d’Argent à Venise et le Goya pour le meilleur film étranger. Son second long métrage, Eternas Sonrisas de New Jersey, mettait en scène Daniel Day Lewis en dentiste fou. Suit une longue période où Carlos Sorín se consacre uniquement au film publicitaire. À cette époque le réalisateur, qui avoue “préférer le documentaire à la fiction,
les biographies aux romans”, tourne pour la première fois avec des personnages réels – expérience qu’il souhaitera renouveler dans le cadre d’un long métrage. Ainsi, après treize ans d’absence, il revient au cinéma en 2002 avec Historias minimas puis en 2005 avec Bombón, el perro, tous deux déjà présenté aux Rencontres de Marseille.
Scénario : Carlos Sorín / Photo : Hugo Colace / Musique : Nicolás Sorín / Montage : Mohamed Rajid / Producteur délégué : Jose María Morales / Production : Oskar Kramer et Hugo Sigman Interprétation : Ignacio Benítez, Carlos Wagner La Bella, Paola Rotela, Silvina Fontelles.

Tati est un admirateur fou du numéro 10 argentin de légende. Il connaît tout de la carrière de son idole, s’est fait tatouer la tête de Diego Maradona sur l’épaule droite et un numéro 10 dans le dos. Tous se moquent de Tati, mais quand Maradona tombe malade et hospitalisé à Buenos-Aires dans une unité de soins intensifs, ils sont aussi catastrophés que lui. Tati abandonne femme et enfants pour partir vers la capitale. Sur sa route, ce Candide va rencontrer toutes sortes de gens : flics menaçants, ouvriers harassés par le travail, prostituée triste et douce, pèlerins musiciens qui vont célébrer un saint local, “piqueteros” révoltés, chauffeur de bus qui confond Maradona
et Dieu... C’est-à-dire l’Argentine d’aujourd’hui. Tous seront séduits par sa gentillesse et convaincus de l’urgence de sa mission.



Paulo es estudiante de medicina y está enamorado de Leticia estudiante de arquitectura. Pero León el mejor amigo y coinquilino de Paulo
entra en sus vidas. Por un encuentro casual el trío se va a ver involucrado en los trasfondos de las favelas brasileñas. Leticia, quien pertenece
a una clase acomodada brasileña, va a descubrir el infierno del racismo de la policía. Y Paulo, el brillante joven estudiante, va a
estar confrontado a la injusticia y va a comprender los límites de la ayuda
social en su país...
PRIMÉ AU FESTIVAL INTERNATIONAL DE CINÉMA DE SAN SEBASTIÁN ET A BIARRITZ, 2006
(en concours)
 BRÉSIL, CHILI, ESPAGNE / 2006 / 103’ / FICTION
Proibido proibir (Interdit d’interdire)

Réalisateur : Jorge Durán
D’origine chilienne, Jorge Durán vit au Brésil depuis 1973. Après des études de théâtre, il devient scénariste pour le cinéma et écrit notamment le célèbre Pixote en 1979.
Filmographie : La couleur du destin (1986), qui obtient de nombreux prix dont celui du Meilleur Film au Brazilian Film Festival. Proibido Proibir qui a bénéficié du prix Cinéma en construction au Festival de San Sebastián.
Scénario : Jorge Durán et Dani Patarra / Photo : Luis Abramo / Musique : Mauro Senise / Montage : Pedro Durán / Producteur : Suzana Amado /
Production : El Desierto Filmes Ltda., Ceneca Producciones, A&A, Mediapro  Interprètes : Caio Blat (Paulo), Maria Flor (Leticia), Alexandre Rodrigues (León).

Paulo, étudiant en médecine, est amoureux de Leticia, qui étudie l'architecture. Mais Léon, le meilleur ami et le colocataire de Paulo, s'en mêle. Par le hasard d'une rencontre, le trio va se retrouver plongé dans les bas-fonds des favelas brésiliennes. Issue de la classe aisée brésilienne, Leticia va découvrir l'enfer du racisme policier. Et Paulo, le jeune étudiant brillant, va être confronté à l'injustice et comprendre les limites de l'aide sociale dans son pays...


Heracles es un chico negro de São Paulo que, después de salir de un reformatorio, trata de cambiar de vida. Consigue un empleo como
mensajero y en su primer día, aún a prueba, le encargan doce trabajos que involucran a todo un abanico de personajes que se encuentran en la gran ciudad. La tensión existente entre la aparente fragilidad de Heracles ante los problemas que se le plantean y su empeño
por rehacer su vida lejos del mundo del crimen da como resultado un retrato realista de uno de los principales problemas sociales del Brasil actual : el de los jóvenes sin perspectivas de futuro.

MEILLEUR FILM, PRIX HORIZONTES, FESTIVAL INTERNATIONAL DE CINÉMA DE SAN SEBASTIAN, 2006
MEILLEUR ACTEUR (SIDNEY SANTIAGO), FESTIVAL DE RIO DE JANEIRO, 2006 PRIMÉ AU FESTIVAL NUEVO CINE LATINO AMERICANO, LA HAVANE, 2006
(en concours)
BRÉSIL / 2006 / 90’ / FICTION Os 12 Trabalhos (Les 12 travaux)
Réalisateur : Ricardo Elias
est né au Brésil en 1968. Après des études de
Réalisation Cinématographique à l’Université de Sao Paulo, il commence par réaliser les courts métrages Derrube Jack et Lumpet et travaille pour la télévision. Son premier long métrage est De Passagem / De passage (2004), qui lui vaut les titres de meilleur film et meilleur réalisateur au Festival de Cinema de Gramado (Brésil). Filmographie : 1993 : Derrube Jack ; 1994 : Lumpet ; 1999 : Un film de Marcos Medeiros (documentaire) ; 2004 : De Passage ; 2006 : Les 12 travaux.
Scénario : Claudio Yosida et Ricardo Elias / Photo : Jay Yamashita / Musique : André Abujamra / Montage :Willem Dias /
Producteur : Van Fresnot - Politheama Filmes.
Interprètes : Sidney Santiago (Heracles), Flávio Bauraqui

(Jonas), Vera Mancini (Roseli), Vanessa Giácomo (Simone), Francisca Queiroz (Francisca), Cynthia Falabella (Gêmeas), Cacá Amaral (Ernesto Marques), Lucinha Lins (Carmen).

Heracles est un enfant noir de São Paulo qui, après être sorti d’une maison de redressement, essaie de changer de vie. Il parvient à
trouver un emploi de messager et pour son premier jour, alors qu’il est encore à l’essai, on le charge de douze travaux qui mettent en scène tout un éventail de personnages que l’on peut croiser dans la grande ville. La tension qui existe entre l’apparente fragilité d’Heracles face aux problèmes qu’il rencontre et son acharnement pour refaire sa vie loin du monde du crime, dresse un portrait réaliste d’un des principaux problèmes sociaux du Brésil actuel : celui des jeunes sans perspective d’avenir.


Estamos en Bogotá, Colombia, en 1940. Un extraño descubrimiento en un baúl olvidado en la oficina de correos va a despertar la curiosidad de la prensa sensacionalista. El detective Mariano Corzo está encargado de investigar el hecho y tiene que mantener su sangre fría para aclarar el misterio… La realizadora se inspiró
de un suceso de la época.

/Première française/
COLOMBIE, MEXIQUE, ESPAGNE / 2005 / 90’ / FICTION
(en concours)

La Historia delbaúlrosado (L’Histoire de la malle rose)
Réalisatrice : Libia Stella Gómez Díaz
Réalisatrice de cinéma et de télévision, spécialiste en théorie et histoire de l’art et de l’architecture, elle fait ses débuts avec son premier film, La Historia del baúl rosado, après avoir écrit plus de dix scénarios pour des longs métrages et réalisé pendant plusieurs années des documentaires sur la situation de violence en Colombie. Elle est auteur du livre de critique et d'analyse cinématographique La Mosca atrapada en una telaraña, Buñuel y los olvidados en un contexto latinoamericano (La Mouche piégée dans une toile d’araignée, Buñuel et les oubliés dans un contexte latino américain). Elle enseigne les techniques audiovisuelles dans plusieurs universités de Colombie et à l’université espagnole Pompeu Fabra de Barcelone.
Scénario : Libia Stella Gómez Díaz / Photo : Mauricio Vidal /
Musique : José Ariza, Nicolás Uribe, Arista / Son : Ricardo Escallón / Montage : Gabriel Baudet (Chili), Bernardo Garcés et Federico Durán (Colombie) / Producteur : Federico Durán Amorocho / Production : Felis Films (Colombie), Moro Films (Mexique) Oberón Cinematográfica (Espagne) 
Interprètes : Edgardo Román, Dolores Heredia, Álvaro Rodríguez, Diego Vélez, Santiago García, Rolf Abderhalden, Alfonso Ortiz

Nous sommes à Bogota, Colombie, en 1940. Une étrange découverte dans une malle oubliée à la poste va déclencher l’engouement de la presse à sensation. Le détective Mariano Corzo, qui mène l’enquête, doit garder son sang-froid pour éclaircir le mystère… La réalisatrice s’est inspirée d’un fait divers de l’époque.


Esas no son penas relata un día en la vida de cinco mujeres de 30 años que fueron amigas en el colegio y vuelven a reunirse después
de 14 años de no verse. Marina, está en una época tensa de su vida porque su doble relación amorosa está a punto de quebrarse.
Tamara, su hermana menor, vive a mil su vida, juntando la vida nocturna, las drogas y los amantes casuales. Elena, pasa sus últimos
días de embarazo junto con su hijo de 8 años y su poco usual hermano. Diana madre soltera de una niña de 14 años, vive su soledad
con una tranquilidad que ni ella misma se cuestiona. Todas se reunirán en casa de Alejandra, la que fuera la líder del grupo. La reunión empieza fría y tensa, pero poco a poco recuerdan cómo eran en aquellos años de amistad. El reencuentro hará que cada una se cuestione el rumbo que ha tomado
su propia vida…
ÉQUATEUR / 2005 / 90’ / FICTION
(en concours)

Esas no son penas (Ça, ce ne sont pas des malheurs)
Réalisateurs : Anahí Hoeneisen et Daniel Andrade
Anahí Hoeneisen, né en Équateur en 1971. Anahí a été la productrice chargée de la promotion et de la distribution du long métrage Fuera de juego de Victor Arregui, Équateur 2002. Elle a produit aussi les courts métrages Trench, USA, 2001 et Tuyo hasta la muerte, Équateur 1999. Elle a travaillé également dans la direction d’acteurs et joué dans plusieurs courts métrages. Esas no son penas est son premier long métrage en tant que directrice. Daniel Andrade, né en Équateur en 1973, a fait ses études de Direction de Photographie à l’American Film Institute, Los Angeles, États-Unis. Il a travaillé comme Chef Opérateur dans plusieurs longs métrages et court métrages en Équateur et aux États-Unis. Il a mis en scène et photographié les courts métrages Trench (États-Unis, 2001) et Tuyo hasta la muerte (Équateur, 1999). Esas no sonPenas est son premier long métrage comme codirecteur.
Scénario : Anahí Hoeneisen / Photo : Daniel Andrade / Musique : Javier Muller / Montage : Daniel Andrade / Production : ANAHI HOENEISEN VERONICA ANDRADE 
Interprètes : Amaia Merino (Marina), Francisca Romeo (Diana), Paquita Troya (Tamara), Carolina Valencia (Alejandra), Anahí Hoeneisen (Elena).

Esas no son penas raconte un jour dans la vie de cinq femmes de 30 ans, copines de lycée qui se retrouvent 14 ans après. Marina, traverse
une période difficile, sa double vie amoureuse va bientôt la détruire. Tamara, sa petite soeur, possède une vie très agitée, drogues et amants de passage. Elena passe ses derniers jours de grossesse accompagnée de son fils de 8 ans et de son singulier frère. Diana, mère célibataire d´une fille de 14 ans, mène une vie de solitude. Elles se réunissent chez Alejandra, auparavant la meneuse du groupe. Au début la rencontre est froide et tendue mais peu à peu elles se souviennent du passé. Chacune d’entre elles se questionnera sur sa propre vie…


Miranda tiene que encontrar urgentemente a su padre cuyo grupo sanguíneo podrá salvar la vida de su hermano Tomás. Inicia un viaje
hacia Arequipa (región Andina) donde su padre, ex criminal, fue visto en una pequeña ciudad hace unos cinco años. Saúl, joven
ingeniero hidráulico la acompaña en esta expedición. Durante el viaje Miranda se acordará de su adolescencia y de cómo su familia se venia abajo al mismo tiempo que la sociedad peruana, cada vez más corrupta, también se deterioraba…


A la Cinémathèque
PÉROU / 2006 / 103’ / FICTION HORS COMPÉTITION

La Prueba (L’Épreuve)
Réalisateur : Judith Vélez Aguirre
est née à Lima (Pérou). Son premier documentaire, Jugando a sobbrevivir (Jouer à survivre, 1991), traitait de l’impact de la violence du groupe terroriste Sendero Luminoso sur la vie d’un groupe de jeunes de Lima. Elle a réalisé depuis d’autres documentaires dont Tinkuy (2e prix à l’Expo 2005 au Japon), Sarita et El sonido de la Huaca. Elle a produit en 1998-1999 la série documentaire “Hombres de este siglo” (Hommes de ce siècle) pour la chaîne de télé Frecuencia Latina, qui a été considérée comme la meilleure émission de l’année. La Prueba est son premier long métrage de fiction.
Scénario : Augusto Cabada, Judith Vélez / Photo : Ricardo Rodriguez / Musique : Antonio Gervasoni / Montage : Roberto Benavides /
Production : Nomade Producciones SAC  Interprètes : Jimena Lindo (Miranda), Gianfranco Brero (Ignacio), Pietro Sibille (Saúl), Leonardo Torres Vilar (Tomás).

Miranda doit retrouver en toute urgence son père, dont le groupe sanguin peut sauver son frère Thomas. Elle entreprend un voyage
hasardeux vers Arequipa (région des Andes) où son père, au passé criminel, a été vu dans une petite ville cinq ans auparavant. Saúl, jeune ingénieur hydraulique, accompagne Miranda. Durant le voyage, elle se rappelle son adolescence et comment sa famille a commencé à s’effondrer tandis que la société péruvienne, de plus en plus corrompue, se détériorait…




Julio Salas muere tras una larga enfermedad, pero es domingo y su familia por dificultades económicas se ve forzada a contratar los
servicios de una modesta agencia funeraria, el dueño al hacerse cargo del cadáver lo vende a la universidad. El sobrino descubre el
negocio y exige que el cuerpo del tío acabe en el horno crematorio, enamorándose de paso de la hija del incinerador. Esta historia de
cadáver que no consigue la paz, está tratada según los cánones de la genuina comedia negra, que el realizador sabe utilizar con habilidad,
provocando situaciones muy jocosas con la ayuda de unos actores excelentes.

PRIMÉ AU FESTIVAL INTERNATIONAL DE CINÉMA DE SAN SEBASTIÁN, 2006, PRIMÉ AU FESTIVAL NUEVO CINE LATINO AMERICANO, LA HAVANE, 2006
(en concours)
MEXIQUE / 2006 / 125’ / FICTION
Morirse en domingo (Mourir un dimanche)
Réalisateur : Daniel Gruener 
Né en 1967 à Mexico, Daniel Gruener a étudié le métier de
directeur de la photo au Centre Cinématographique de Mexico. Il a collaboré à des films réputés en Amérique Latine comme El Secreto de Romelia ou Rojo Amanecer. En dehors de son activité de chef opérateur, il a été scénariste, producteur et réalisateur de nombreux films comme El Dia que renuncié a mi nacionalidad hungara (1987), Aviso oportuno (1989), De jazmin en flor (1996), Surnaturel (1996), Sexo, amor y otras perversiones (collectif, 2006). Il a également réalisé la mise en scène de l’opéra El Teléfono (Le Téléphone) de Gian Carlo Menotti (1999).
Scénario : Antonio Armonía / Photo : Guillermo Granillo Gonzalez / Musique : Gabriel Gonzalez Melendez / Montage: Gabriel Rodriguez “Choco”  Producteur : Federico Gonzalez Compean, Alejandro Lebrija / Coproducteur : Horacio Altamirano, Alfredo Harp Calderoni, Sisset Harp Calderoni, Charbel Harp Calderoni / Production : Monica Lozano, Daniel Gruener. Interprètes : Silverio Palacios (Joaquin), Humberto Busto (Carlos), Maya Zapata (Ana), Fernando Becerril (Rodrigo/Julio)
Julio Salas meurt un dimanche après une longue maladie.

Sa famille est obligée de prendre les services d’une modeste agence funéraire pour des raisons d’économie, mais le propriétaire de l’agence vend le cadavre à l’université. Le neveu découvre ce commerce et exige que le corps de son oncle soit incinéré… mais il tombe amoureux de la fille de l’incinérateur ! Cette histoire de cadavre qui ne repose pas en paix répond aux principes d’une authentique comédie noire que le réalisateur exploite avec habileté en provoquant des situations amusantes. Le tout joué par d’excellents acteurs.



Una persona es secuestrada cada 60 minutos en América latina, el 70 % de estas víctimas no regresan vivas… Secuestro Express cuenta lahistoria del calvario vivido por una pareja de jóvenes burgueses asaltada en unas callejuelas de Caracas por tres bandidos que creen encontraren ellos su próxima paga. Esta película tuvo tanto éxito en Venezuela
como Titanic o La Pasión de Cristo.

 
FILM DE CLÔTURE
/Première française/ VENEZUELA / 2004 / 88’ / FICTION
(hors concours))
Secuestro express (Kidnapping Express)
Réalisateur : Jonathan Jakubowicz est né à Caracas, au Venezuela, en 1978. Il a fait des études de Communication à l’Université Centrale du Venezuela.
Avant Secuestro Express, il avait écrit et dirigé Distance (2002), un film court et intense à propos du passé mystérieux d’une femme, révélé pendant un voyage inattendu en Hollande après les attaques terroristes du 11 Septembre. Il avait également écrit et dirigé Los Barcos de la esperanza (2000), un documentaire relatant le voyage de Juifs réfugiés sur un bateau, fuyant le régime nazi pour se rendre au Venezuela.
Scénario : Jonathan Jakubowicz / Photo : David Chalker / Musique : Angelo Milli / Montage : Ethan Maniquis  Producteurs : Sandra Condito, Jonathan Jakubowicz, Salomon Jakubowicz / Producteur associé : Stephanie Mora / Production : Eduardo Jakubowicz, Elizabeth Avellan
Interprètes : Mía Maestro (Carla), Rubén Blades (le père de Carla), Carlos Julio Molina (Trece), Pedro Perez (Budu), Carlos Madera (Niga Sibilino), Jean-Paul Leroux (Martin)

Une personne se fait enlever toutes les 60 minutes en Amérique latine ; 70 % de ces victimes ne s’en sortent pas vivantes… Secuestro Express raconte l’angoissante histoire du calvaire vécu par un couple de jeunes bourgeois, malmené dans les rues sombres de Caracas, au Venezuela, par trois bandits qui voient en eux leur prochain chèque de paye. Ce film a eu autant de succès au Venezuela que Titanic ou La Passion du Christ.

Después de la derrota de Japón contra Rusia en 1908 muchos japonese se establecieron en Brasil donde los grandes latifundistas tratan

de utilizarlos para contrarrestar las reivindicaciones de la mano de obra italiana y española. A principios del siglo XX un grupo de inmigrantes japoneses deberá separarse para irse en busca de un lugar en la sociedad brasileña.
“regards de femmes : tizuka yamasaki”
BRÉSIL / 1980 / 105’ / FICTION
(hors concours)
Gaijin,caminhos da liberdade (Gaijin, les chemins de la liberté)

Réalisateur : Tizuka Yamasaki Scénario : Tizuka Yamasaki et Jorge Duran / Photo : Edgar Moura / Musique : John Neschling / Montage : Lael
Rodrigues et Vera Freire / Producteur : Mediapro /

Production : Carlos Alberto Diniz ; CPC - Centro de Produção e Comunicação ; Embrafilme Interprètes : Kyoko Tsukamoto (Titoe), Antônio Fagundes (Tonho), Jiro Kawarazaki (Yamada), Keniti Kaneko (Kobayashi), Gianfrancesco Guarnieri (Enrico), Álvaro Freire (Chico Santos), Louise Cardoso (Angelina), José Dumont (Ceará), Yuriko Oguri (Sra. Nakano), Clarisse Abujamra (Felícia), Carlos Augusto Strazzer (Dr Heitor), Dorothy Leirner (Grazziela), Maiku Kozonoi (Keniti Nakano), Celso Saiki (Ueno), Sady Cabral (Sogro do Dr Heitor), Fábio Tomasini (Immigrant italien)

Après la défaite du Japon contre la Russie en 1908, de nombreux Japonais s’installent au Brésil ou
les grands propriétaires terriens tentent de les utiliser pour contrecarrer les revendications de la main-d’oeuvre italienne et espagnole.
Au début du XXe siècle, un groupe d’immigrés japonais devra se séparer afin que chacun trouve sa place dans la société brésilienne
.
Es la historia de Alma, trapecista y lanza llamas en un pequeño circo. Esta película mezcla el universo mágico del circo con aspectos bíblicos en un Méjico contemporáneo.
“regards de femmes : Dana Rotberg”
Mexique / 1992 / 90’ / FICTION
(hors concours)
Ángel de fuego (Ange de feu) Réalisateur : Dana Rotberg 
Scénario : Omar Alain Rodrigo et Dana Rotberg / Photo : Toni Kuhn / Musique : Ariel Guzik 
Interprètes : Lilia Aragon, Marta Aura, Noe
Montealegre, Gina Morett, Alejandro Parodi, Mercedes Pascual, Evangelina Sosa, Roberto Martinez Sosa, Salvador Sanchez, Farnesio de Bernal.
C’est l’histoire d’Alma, trapéziste et cracheuse de feu dans un petit cirque. Ce film mélange l’univers féerique du cirque à des sonances bibliques sur fond de Mexique contemporain.



Adapatación del libro de Octavio Paz, Yo, la peor de todas, es la historia de Sor Juana Inés de la Cruz (assumpta Serna) quien en el siglo

XVII y con veinte años decidió retirarse al convento para poder estudiar, disponer de una biblioteca y para no estar obligada a casarse.
“regards de femmes : María Luisa Bemberg”
Argentine / 1990 / 105’ / FICTION
(hors concours)
Yo, la peor de todas (Moi, la pire de toutes)
Réalisateur : María Luisa Bemberg
née en 1922, elle se passionne d’abord pour le théâtre et participe à la formation du premier groupe féministe argentin. L’arrivée des militaires au pouvoir limitera ses activités. Elle s’exile aux États-Unis en 1970. Elle écrit ses premiers scénarios pour Raoul de la Torre et Fernando Ayala. En 1980, María Luisa Bemberg retourne en Argentine et réalise Momentos, son premier long métrage, alors qu’elle a 58 ans. En 1985 Camila sera sélectionné pour l’Oscar du meilleur film étranger. Elle est décédée le 7 Mai 1995.
Filmographie-Courts : El mundo de la mujer (Le monde de la femme) 1972 ; Juguetes (Des jouets), 1978. Longs : Momentos (Moments) ; 1980. Señora de nadie (Madame de personne),1982 ; Camila (Camila), 1984. Miss Mary (Miss Mary), 1986 ; Yo, la peor de todas (Moi, la pire de toutes), 1990 ; De eso no se habla (On n’en parle pas), 1993.
Scénario : María Luisa Bemberg, Jorge Goldemberg et Antonio Larretab, d’après le livre d’Octavio Paz Soeur Juana Inés de la Cruz, ou Les pièges de la foi / Photo : Félix Monti/ Musique : Luis María Serra / Montage : Juan Carlos Macías / Producteur : Lila Stantic / Production : GEA cinématographique Interprètes : Assumpta Serna (Juana Inés de la Cruz), Dominique Sanda (La Vice-Reine), Héctor Alterio (Le Vice-Roi), Lautaro Murúa (Archevêque), Graciela
Araujo (Soeur Ursula), Alberto Segado (Mère Miranda), Gerardo Romano (Siguenza), Franklin Caicedo (Santa Cruz).

Adaptée d’un livre d’Octavio Paz, Moi, la pire de toutes est l’histoire de Soeur Juana Inès de la Cruz (Assumpta Serna), qui, au XVIIe siècle à Mexico, choisit à vingt ans de se retirer au couvent pour pouvoir étudier, avoir à sa disposition une bibliothèque et ne pas être obligée de se marier.

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